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- Juste retour. = ( I/II )
( Action )
- Nouvelle confrontation. = ( II/II )
( Action )
- Cet après midi-là !
(Romance)



- Fatalité.
(Drame)



- Mission périlleuse.
(Action)





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# Posté le dimanche 09 décembre 2007 07:14

Modifié le mardi 11 décembre 2007 09:37

Juste retour.

Titre : Juste retour.

Auteur : Oris c'est à dire, moi !!!^^.

Episode : L'histoire se déroule après l'épisode 18, "traitement de choc" en VF ou "Mickael" en VO de la saison 2 de stargate atlantis.

Résumé : Non content d'avoir été transformé en humain, Mickeal décide de se venger...

Disclamer : Rien ne m'appartient. Je n'écris que par plaisir.









Elisabeth reprit peu à peu connaissance. Elle se trouvait assise sur une chaise, ses poignés attachés aux coudoirs. Elle tenta d'appercevoir quelque chose du lieu qui l'entourait mais la pièce était plongée dans la pénombre. Essayant de se défaire de ses liens sans y parvenir, la diplomate chercha dans sa mémoire un quelconque indice qui l'aiderait à comprendre pourquoi elle se trouvait dans une telle situation. Mais se fut le trou noir. La seule vision qui se répétait dans son l'esprit était l'image de la marre mirroitante de la porte des étoiles.

- Bonjour Dr Weir ! Cela faisait bien lontemps, dit une voix derrière elle.

Sans voir l'individu en question, Elisabeth reconnu parfaitement cette voix. Cette voix humaine qu'elle avait vu peu à peu se transformer en une voix abominable, effroyable.

- Mickael ! J'aurai esperé que ce lontemps dure encore, répliqua-t-elle.
- J'en déduis que je ne vous ai pas manqué.

La voix se rapprocha de plus en plus. Elisabeth pouvait deviner qu'il était positionné juste derrière elle. Les battements de son coeur s'accéléraient. La peur ne saissait de s'intensifia à mesure que le temps d'écoulait. La question qui résonnait dans sa tête était de savoir ce qui allait advenir d'elle. Devenir le plat de résistance de cette créature était certainement la réponse, certe pessimiste mais la plus judicieuse. Cependant un détail important l'étonna et venait contre dire ses pensées. Elle était attaché, or les Wraiths n'avaient pas pour habitude de faire des otages.

- Que voulez-vous ? Demanda-t-elle alors sans vraiment avoir envie de connaitre la réponse.

Une faible lumière s'accentua, rendant ainsi la pièce un peu plus visible. Elisabeth vit Mickael se dirigea vers le fond de la salle. Il n'avait pas beaucoup changé depuis leur dernière rencontre, si ce n'était les traits de son visage nettement plus creusés. Le Wraith marcha ensuite en direction d'une petite table. Il prit un flacon qu'il versa dans un autre. Elisabeth observa ses manipulations sans savoir de quoi il retournait. Mickael remplit d'un liquide blanc une seringue. Celle-ci pleine, il la saisit et retourna auprès de la diplomate.

- Vous faire payer pour ce que vous m'avez fait.
- C'est à propos du rétrovirus que l'on vous a injecté ?
- Vous n'aviez aucun droit de faire ça, répliqua le wraith avec colère.

D'une certaine manière Elisabeth comprenait son ressentiment. Il n'y avait pas pire qu'une trahison. Surtout pour une personne aussi vulnérable qu'il l'avait été.

- Grâce à vos manipulations sur l'Adn j'en ai appris beaucoup pendant mon cours séjour sur votre cité. J'ai donc moi-même crée un sérum. Cette seringue contient des enzymes Wraiths. Toute personne humaine après injection se transforme peu à peu en un Wraiths redoutable.

Elisabeth regarda la seringue avec une certaine inquiêtude.

- Je n'ai pas encore eu l'occasion de le tester sur un cobaye mais puis que vous êtes là...
- Vous n'allez pas faire ça ?
- Vous ne vous êtes pas géné lorsqu'il s'agissait de moi, pourtant.

Mickael souleva la manche de la veste d'Elisabeth, et approcha la seringue de son bras.

- Attendez, vous avez fait remarquer que vous n'aviez effectué de test, comment être sur qu'il fonctionnera ?
- J'ai toute confiance en mes capacités.
- Mon organisme n'est peut-être pas compatible avec ce virus, ajouta la diplomate en espérant trouver une faille à ce plan macabélique.
- Ne vous en faite pas pour ça.

Le Wraith enfonça l'aiguille dans son bras. Après avoir exercé une légère pression il la retira instantanément.

- Vous retournerez sur Atlantis. Votre Adn commencera à sera oblitérer. Peu à peu vous vous rallierez à nous, sans même que vous vous en rendiez compte. Ainsi vous nous divulgerez par votre propre volonté les informations qui vous avez mit tant effort à nous cacher, expliqua Mickael.
- Vous croyez sans doute que je vais revenir sur Atlantis comme si de rien n'était ?
- Vous n'aurez pas d'autre choix. Vous ne vous souviendrez plus de notre rencontre.

C'était peut-être le prix à payer pour avoir fauté. Pour avoir prit par à une telle expérience qui était contre tous ses principes. Si c'était le cas elle acceptait la punission, mais pas au dépend de la vie des hommes. Elle savait que cette expérience cachait une envie irrésistible de conquérir la cité d'Atlantis. Elle serait prête à tout pour en empêcher qu'elle ne parvienne pas aux mains des Wraiths. Mais elle avait peur de ne plus être maitre d'elle-même, et de ne pas être assez forte pour combattre ce nouvel ennemi implanté en elle qui essayerait de métamorphoser son identité.

- A notre prochaine rencontre votre serez l'une des notres, et vous nous verez différrement, vous verez.

Sur ces derniers mots Mickael prit son arme et la maintena en direction d'Elisabeth.

- A tout jamais Dr Weir, ajouta-t-il avant de lui tirer dessus.

Elisabeth se réveilla à l'infirmerie. Une fois encore, elle se demandait quelle avait pû bien être la cause de son état. Un peu plus loin, la diplomate apperçut Teyla et le Dr Beckett entamer unE conversation inaudible à son oreille. Elle voulut se redresser mais sa tête était horriblement douleureuse. Elle n'insista donc pas et se rallongea doucement.

- Elisabeth ! S'exclama l'Athosienne en venant se placer auprès du lit. C'est un plaisir de vous revoir de retour parmis nous.
- Que s'est-il passé ? Demanda alors la diplomate.
- Nous comptions sur vous pour nous le dire, répondit le Dr Beckett qui lui aussi avait rejoing Elisabeth.
- Tout ce dont je me rapelle est d'avoir traversé la porte des étoiles.

Elisabeth avait eu beau faire des efforts rien ne lui revenait à l'esprit. Elle ne serait dire si elle avait été arrivé à bonne destination, ni même en faire la description de la planète ou elle s'était rendue.

- Vous deviez contacter Atlantis dès votre arrivé sur le site...vous vous rappellez au moins pourquoi vous vous êtes rendu sur cette planète ? Demanda le médecin douteux.
- Oui. Je devais traduire ces veilles ruines que l'équipe du major Lorne a découvert.
- C'est bien ça, répondit-il soulagé. Vous êtes donc arrivé sur la planète mais vous ne deviez aucune signal. Alors l'équipe du colonel Sheppard est partit à votre rencontre.
- Et nous avons découverte inconsciente, ajouta Teyla.
- D'après vos symptômes vous avez eu un malaise.

Au contraire de ses deux compagnons, Elisabeth n'avait pas l'air inquiête de cette perte de connaissance. L'important était que tout allait pour le mieux à présent. La douleur de sa tempe avait totalement disparut. Elle se sentait prête à reprendre du service.

- Très bien, puisque maintenant je suis réveillé et de nouveau en forme je peux reprendre mon travail.

La diplomate voulut se lever mais Teyla posa une main sur son épaule de sorte qu'elle se rassoit sur le lit.

- Il n'est pas question de reprendre le travail. Vous devez vous reposer.
- Mais je vais parfaitement bien, protesta Elisabeth.
- Elisabeth, c'est pour votre santé, insista l'Athosienne.

La diplomate essaya de chercher du soutient auprès de Beckett mais celui-ci avait l'air du même.

- Je suis navré, Teyla a raison. Cette perte de connaissance est dût à un surmenage de travail. Vous passerez donc la nuit ici.
- La nuit ? Non, je vous promet que si je sors d'ici, je suis rejoins immédiatement mes quartiers.
- Je n'ai pas confiance. Vous allez trouver un moyen de prendre votre ordinateur portable.

Elisabeth parut visiblement faché que Carson n'accepte pas sa requête. Une nuit à l'infirmerie était tout ce qu'il y avait du plus désagréable. Le lit était inconfortable, le bruit des machines insuportables. Et le va et vient des infirmières n'étaient pas pour arranger les choses. D'ordinaire elle ne dormait pas suffisament alors cette fois-ci c'était certain, une nuit blanche s'annonçait à son plus grand désespoir.

- Et moi qui croyait qu'il n'y avait que John qui avait cet endroit en horreur, ajouta le médecin avant de sortir de la pièce.

Elle avait souvent repprocher à John d'être intentiné agaçant en refusant constament de rester à l'infirmerie. A présent elle comprenait parfaitement l'envie de fuir cet endroit. Elle se prommait que dorénavant elle le traiterait avec plus d'indulgence et saisserait de le comparer à un enfant qui commençait son caprice.

- Passé une bonne soirée, dit Teyla avant d'ouvrir la cloison et disparaitre dans le couloir.

Contrairement à ce qu'elle aurait pensé la fatigue pesante arriva très vite, et Elisabeth finit par s'endormir.
"...marcher le long d'un couloir sombre, mettant un pas devant l'autre sans accélérer ni décélérer la cadence, tel un automate. Ainsi était la marche de ce Wraith qui marchait à côté d'elle. Elle semblait suivre ce Wraith sans avoir aucun contrôle sur ces mouvements. Elle avançait vers une destination qui lui était inconnue suivant toujours cette créature. Elle arriva ensuite dans une pièce qui lui semblait être une salle de navigation. Au centre était disposé un écran. Des points lumineux en continuel mouvement se déplaçaient en direction d'un autre point, qui celui-ci était fixe. S'approchant davantage elle put discerner qu'il s'agissait de cinq vaisseaux Wraiths. Puis sans qu'elle ne puisse vraisemblament métriser ses mots paroles, elle déclara :
- La cité d'Atlantis sera bientôt à nous.
Elle détourna ensuite son regard du Wraith situé en face d'elle vers l'écran. A mesure qu'elle s'avançait sa silouhette se formait, jusqu'à ce qu'elle puisse la dicerner totalement. C'est à cet instant qu'elle découvrit avec stupeur le visage d'un Wraith..."

Elisabeth se réveilla en sursaut. Il lui fallut un certain temps d'adaptation pour se rendre compte qu'elle était bel et bien dans l'infirmerie et non pas à bord de ce sordide vaisseau. Jamais un rêve, ou plutôt un cauchemard ne l'avait aussi chamboulé. Tout lui avait semblé tellement réèl.

- Elisabeth ? Que vous arrive-t-il ?

La diplomate leva sa tête et discerna dans la pénombre la silhouette du colonel Sheppard qui s'avançait vers elle.

- Ce n'est rien.
- Mais vous tremblez, reprit le militaire.

John regarda sa supérieure d'un air grave. Il semblait très inquiêt de la voir aussi destabilisé.

- Juste un cauchemard.

En entendant cette affirmation, le militaire parut soulagé. Il se dirigea vers le fond de la pièce en prenant soin d'allumer, non pas la lumière principale de la pièce, mais la petite lampe qui se trouvait sur son passage.

- Un lait chaud. Oui, rien de telle qu'une bonne boisson chaude pour se remettre de ses émotions, déclara-t-il en atteignant une longue table ou était disposé plusieurs appareils ménagés.
- Mais John, il est trois heures de matin.
- Je suis certain que vous vous sentirez mieux après.

Elisabeth observa John avec beaucoup de reconnaissance. Elle appréciait énormément sa délicate attention. Mais elle doutait que cette boisson lui enlève de l'esprit les abominables images qu'elle venait de voir. John revint avec en main un plateau sur lequel était posé la tasse qu'il avait mit tant de coeur à préparer, à en juger par son air enthousiasme.

- Et voilà ! Madame est servie.

Elisabeth le remercia chaleureusement et saisit la tasse de lait délicatement préparée à son attention. Après en avoir bu plusieure gorgées, elle réalisa que quelque chose lui échappait. La présence du colonel à son réveil brutal.

- Pourquoi être réveillé à une heure pareille ?
- Mon équipe et moi revenons de la mission sur P5X-337.
- Vous rentrez que maintenant ? Demanda la diplomate étonné.
- Disons que sur cette planète la conception du temps n'est sensiblement différente. Vous voyez lorsque nous l'avons quitté il faisait encore jour. C'est à l'instant même ou nous sommes arrivé sur Atlantis que nous avons prit conscience qu'il était si tard. Je passais dans ce couloir pour rejoindre mes quartiers quand j'ai entendu un fracas retentir depuis cette pièce.
- Qu'entendez-vous par fracas ?

Le militaire regarda autour de lui comme s'il cherchait quelque chose. Puis soudainement il se leva et ramassa un objet qui était sur le sol.

- Le détecteur de Wraith. Vous avez dû le faire tomber dans votre sommeil.
- C'est impossible !
- Vous n'aviez pas forcément conscience de vos gestes quand vous dormiez, expliqua le colonel.
- Il ne se trouvait pas sur ma table de chevet mais sur celle d'en face.

John regarda en face de lui, et repporta son attention sur Elisabeth.

- Vous m'avez l'air bien fatigué. Il serait tant que vous vous rendormiez.

Il lui prit la tasse des mains et la déposa sur la petite table à côté.

- Je vous laisse aussi ma radio, dit-il en déposa également l'engin sur la table. On ne sait jamais. Si vous faites un autre cauchemard n'hésitez pas à me prévenir.
- Je vous assure que le détecteur n'était pas ici.
- Ce n'est pas grave, nous allons pas en faire toute une montagne. Faites le vide dans votre tête, ou pensez à quelque chose de joyeux et vous verez, vous passerez une très bonne nuit, dit-il avant de repartir vers la sortie.

Malgrés ses belles paroles Elisabeth n'arrivait à se défaire de ces images. Elle n'en avait pas encore conscience mais son rêve était bien plus que de simples images succésives sortie de son imagination. En réalité il s'agissait des tout premier signe de sa transformation ; le pouvoir de communiquer avec l'espèce qui deviendrait bientôt sienne.
Au alentour de huit heure le Dr Beckett reprit son travail à l'infirmerie. Il se vêtit d'une blouse et regarda les comptes rendus du jour précédent. Il vint ensuite s'installer devant son ordinateur et commença à selectionner plusieurs fichiers médicals de différents patients. Notamment celui d'Elisabeth. Après avoir passé un certain temps à vérifier que toutes les données étaient normales, le médecin passa au suivant. Et ainsi de suite pendant près d'une dizaine de minutes. Ces minutes passées, il fut interromptit par le réveil de la diplomate. Carson laissa en suspend ses diagnostics et rejoingit Elisabeth.

- Nous sommes le matin ! Dit-il presque chancelant. Ce qui veut dire que vous êtes libre de partir. Vous pouvez retourner travailler. Mais je ne veux plus que ça recommence. Alors prenez soin de vous.
- C'est promis. Plus d'excessivité sur le travail.

Le médecin parut satisfait de sa bonne résolution et se remit au travail.

***

En salle de contrôle Mckay vérifiait les données statistiques de la cité. Puis au cours d'une mauvaise manipulation de sa part lui vint à l'écran le système de Radar. Il essaya de l'enlever, mais sans résultat. Jugeant inutile de s'acharner à le faire disparaitre de l'écran, il décida de le mettre en fonction pour pouvoir ensuite le désinstaller. Mais alors que le système se mit en marche Mckay remarqua quelque chose d'étrangement inquiêtant.

- Basculez le détecteur sur six, ordonna-t-il au lieutenant qui travallait sur l'ordianteur d'à côté.

Six, était le niveau de détection le plus performant du radar. C'est à dire qu'il pouvait détecter toute source d'énergie à une distance égale à un million d'année lumière. Mais étant donné qu'il lui fallait une puissance démesurée pour le faire fonctionner à ce niveau, le radar était maintenant constant seulement au niveau deux. Cela était suffisament suffisant pour observer l'espace de cette partie de la galaxie. Le lieutenant obéit à l'ordre du scientifique. Et apparut à l'écran un semblant d'image flou. Rodney modifia alors les pixels afin d'obtenir vision plus nette. Cinq vaisseaux naviguaient dans l'espace. A l'aide de sa radio, le scientifique signala à ses coéquipiers qu'ils étaient demandés d'urgence en salle de contrôle. Ceci fait, il se tourna vers l'écran.

- On a un énorme problème, déclara-t-il en échangeant un regard inquiêt avec le lieutenant.

Mckay se leva pour rejoindre le tableau de commande. Au même moment Ronon et Caldwell furent téléportés du vaisseau. Tout de suite après, John et Teyla débarquèrent dans la salle. Le colonel Caldwell fut le premier à s'approcher du scientifique.

- Mckay qu'est que cette urgence ?
- Nous venons de détecter des vaisseaux Wraiths.

Face à cette nouvelle le colonel Sheppard se laissa tomber contre le tableau de commande, Teyla regarda le scientifique déconcerté. Caldwell moins expressif que les autres laissa entrevoir de l'inquiêtude. Ronon, se contenta d'un haussement de sourcil. L'air de dire ; qu'ils arrivent je les attends de pied ferme.

- Ils se dirigent vers Atlantis ? Demanda Teyla.
- C'est encore tôt pour le confirmer. Ils sont à une distance trop grande. Mais mieux vaut être prudent.
- Juste pas simple curiosité. Combien de vaisseaux y a-t-il ? Interrogea John prenait un ton dégagé, espérant ainsi détendre l'atmosphère.
- Cinq.
- A quand même !

Le Colonel Caldwell lui accordait beaucoup d'importance et surtout plus de gravité à ces vaisseaux.

- En cas d'une éventuelle attaque, quelle serait nos options pour défendre la cité ?
- Il reste suffisament d'énergie dans l'E2PZ pour activer le bouclier pendant...je dirai quarante-huit d'heure d'affilé. Bien cela reste relatif. Tout dépendra de la puissance des tires.
- Autrement dit le bouclier nous lachera un moment ou à un autre.
- J'ai bien peur que oui, malheureusement.

Elisabeth avait écouté la conversation depuis le couloir, ainsi personne n'avait remarqué sa présence. Cette nuit même elle s'était entendu prononcé que des vaisseaux se dirigeaient vers Atlantis, et aujourd'hui voilà que Rodney venait de détecter ces cinq vaisseaux en question. Elle pensa dans l'immédiat que son rêve avait pu être prémonitoire, mais très vite elle se reprit. Ce n'était pas sérieux. Elle-même ne croyait pas à ce genre de mystification. C'était tout bonnement une simple hasard, rien de plus. L'arrivé des Wraiths était à prévoir. Mickael avait depuis peu échapper à leur surveillance et s'était empressé de divulger à tous ces congénères que la cité n'était pas détruite. Quant aux vaisseaux, lors de la dernière attaque leur flotte avait également été au nombre de cinq. Convaincu d'une coincidence, la diplomate décida de passer sous silence la partie mouvementé de sa nuit.
La foule devant l'écran de contrôle finit par se disperser. Caldwell retourna à bord du Dédale. Mckay retrouva Zelenka dans le laboratoire. Ronon et Teyla repartirent à leur entrainement. Le colonel Sheppard voulant rejoindre le major Lorne pour mettre au point une stratégie de défense, ou plutot d'attaque, tomba sur Elisabeth à l'entrée du couloir.

- Vous êtes là depuis combien de temps ? Demanda le militaire étonné de sa présence.
- Assez lontemps pour savoir que les Wraiths sont en route pour Atlantis.
- Pour l'instant ce n'est qu'une supposition.
- Mais vous et moi savons que les Wraiths ne sont pas du genre à se promener dans la galaxie juste pour visiter l'immensité de l'espace.

La diplomate le laissa et se dirigea vers la passarelle. Seulement John semblait soucieux de son comportement et décida de la suivre. Elisabeth ne remarqua sa présence que lorsqu'elle s'apprêtait à refermer la porte de son bureau.

- Colonel je n'ai pas envie de parler.

John poussa la porte, entra dans la pièce et referma la porte derrière lui.

- Nous savions que cela arriverait.
- Je le sais bien. Je ne peux pas m'empêcher de me sentir coupable. Si nous n'avions pas traité Mickael comme nous l'avons fait, les Wraiths ne seraient pas à l'heure qu'il est que la cité est toujours ici.
- Ce n'est pas de votre faute si l'expérience s'est mal terminée.
- Cette expérience n'aurait jamais du commencer, répliqua-t-elle.
- Ne me dites pas que vous êtes compatissante de Mickaël ?

Sans attendre de réponse John se placa face à sa supérieure pour lui faire comprendre l'importance de ses paroles.
- C'est un Wraith ! Vous croyez qu'ils se soucient de nous ? Nous sommes leur gibier. Ne vous remettez pas en question à cause d'eux. Ils n'en vallent pas la peine.

Elisabeth appréciait énormément les efforts que John mettait à la rassurer. Mais malgré ses paroles réconfortantes elle se sentait toujours aussi coupable. Coupable d'avoir échoué, et surtout coupable que sa décision soit à l'origine de l'arrivé des Wraiths sur Atlantis.

- Je vous en conjure de croire que vous avez prit la bonne décision. Il ne faut pas que vous voyez Mickaël comme l'humain qu'il a été mais comme le Wraith qui nous a permit de perfectionner ce rétrovirus.
- Mais à quel prix ? Les efforts que nous avons mit pour faire croire que la cité était détruite n'ont servit à rien.
- Mais nous n'avons pas dit notre dernier mot. Ils veulent venir ici et s'emparer d'Atlantis, très bien. Nous les attendons de pieds ferme. Ils se font de fausses illusions s'ils croivent que nous livrerons la cité sans nous y opposer. Ce qu'ils doivent savoir c'est que nous, les hommes, sommes de sacrés gaillars tétus et obstinés.

Le visage d'Elisabeth s'illumina d'un sourrire, au grand plaisir du militaire. Elle trouvait les convictions du militaire touchantes. Elle reconnu dans les surnoms, qui pour lui déffinissaient les Hommes, la propre personnalité du militaire. Elle n'avait jamais cotoyé une personne aussi têtu et obstiné que John. Même dans ce cas présent il faisait preuve de son obstination. Tant qu'elle ne lui aurait pas montrer plus d'enthousiasme et admettre qu'elle n'avait pas tord, Elisabeth savait que ne serait pas prêt de la laisser.

- Alors convaincu ?
- Comment ne peut-on pas l'être ?
- Content de vous l'entendre dire. Je vous laisse, vous avez sans doute des tonnes de paperasses à rédiger. Et je ne voudrais pas être la cause d'un quelconque retard administratif.

Le colonel sortit du bureau tandis que le Dr Weir se remit au travail.
"...elle marchait le long d'un couloir. En face, un autre Wraith se dirigeant vers elle. Celui-ci arriva à sa hauteur et lui tendit un objet. Cela ressemblait à un tout petit écran qur lequel apparraissait une séquence de chiffres luminueux. Après les avoir lu, le Wraith lui prit des mains l'écran et retourna sur ses pas..."

Elisabeth ouvrit les yeux. Cette fois-ci, son rêve avait été moins effrayant mais tout aussi inquiêtant. Alors qu'elle avait toujours les images à l'esprit elle saisit un stylo et un bout de papier pour y inscrire ; 011001000101. La séquence qu'elle venait de voir sur cet écran. Elle n'avait pas la moindre idée de leur sens, mais leur signification n'était pas son souci premier. Ces rêves la déconcertaient énormément. Bien sur, il lui était déjà arrivé de rêver des Wraiths mais jamais à un tel niveau de conscience. C'était comme si elle-même faisait partit du rêve. Elle ne voulait cependant pas en informer les membres de son équipe. Elle préférait ne rien dire pour le moment. Après tout il ne s'agissait que de rêve, rien de bien alarmant. Cependant elle devait éclaicir les choses et une personne serait succeptible de l'aider, Teyla.

***

Le matin même, Elisabeth frappa à la porte de la chambre de Teyla. N'obtenant aucune réponse, celui-ci ouvrit la porte. Elle vit l'Athosienne assise au milieu de sa chambre, les jambre croisés et ses yeux fermés. Voyant Teyla occupé, Elisabeth pensa repasser plus tard et s'apprêtait donc à refermer la porte.

- Dr Weir, entrez je vous pris.

Elisabeth fut étonnement surprise, Teyla avait toujours les yeux fermés et cependant avait deviné sa présence.

- Vous voulez me parler ? Demanda Teyla en dirigeant son regard vers Elisabeth.

- En effet...Elisabeth s'attarda quelque instant, elle ne savait pas comment abborder le sujet. Mais désormais il était trop tard pour faire marche arrière. Ses rêves que vous faites sur les Wraiths comment sont-ils ?

La diplomate sentit le regard étonné de Teyla se poser sur elle. Elle préssentit alors que de parler d'une telle chose n'allait pas être facile pour disimuler la vrai raison qui éguisait sa curiosité.

- Pourquoi une telle question ? Demanda Teyla.

La diplomate s'empressa de réfléchir rapidement à une réponse plausible et qui surtout ne ferait pas le raprochement avec elle.

- Vous avez le pouvoir de communiquer avec les Wraiths. Vous avez aussi mentionné à plusieurs reprises que vous faisiez des rêves sur eux.
- Je comprends votre inquiêtude pour la sécurité de la cité. Mais sachez que vous n'avez rien à craindre. J'ai formé mon esprit contre toute intrusion extérieure, et ce, même si je suis endormie.
- Oh non, ce n'est pas ce que je voulais insinuer. Je voulais plutôt que vous me décriez, vos rêves. Bien sur, si ça vous dérange pas.
- Pas du tout.

Elisabeth s'asseya par terre en face de Teyla. Elle attendit que l'Athosienne prenne la parole et qu'elle lui fasse une description de ses propres rêves. Mais au lieu de cela, l'Athosienne prit ses mains dans les siennes. Elisabeth fut étonné par ce geste.

- Ayez confiance. Fermez vos yeux et vous verez, dit Teyla, se rendant compte de la réaction de sa supérieure.

Elisabeth la regarda méfiante. Ce qu'elle voulait s'était des réponses, pas se lancer dans une méditation. Mais elle avait une confiance absolue en Teyla et finit donc par fermer ses yeux.

- Maintenant essayez de faire le vide dans votre esprit. Ne pensez plus à rien.

Cette tache lui était difficile à accomplir. Elle pensait à beaucoup de chose, en autre la fameuse nature de ses rêves.

- Excusez-moi mais que dois-je faire maintenant ?
- Vous taire, en premier lieu. Et ouvrir votre esprit.

La diplomate se tût sous les ordres de l'Athosienne et se concentra. Alors qu'elle tentait d'échapper au monde qui l'entoure une vague lueur flou apparut...

"...Plusieurs vaisseaux Wraiths se posèrent à la surface d'une planète. Elle les regarda. Une dizaine de Wraiths en sortir et se dirigèrent vers une grotte. Soudain elle sentit une présence derrière elle. Elle se retourna et vit un autre Wraith. Elle eu le sentiment de le connaitre, pas d'apparence, mais un présentiment d'avoir cotoyé ce Wraith depuis lontemps. La créature qui lui était familière regarda en bas de la colline, elle en fit de même. De la grotte ressortirent tous les Wraiths portaient quelque chose. Un objet d'une dimension très grande. A première vu cela ressemblait à une arme..."

Revenu à la réalité Teyla lâcha les mains de sa supérieure. Elle était en état de choc tout autant qu'Elisabeth.

- Teyla, comment...comment avez-vous fait ça ?
- Ca n'était jamais arrivé auparavant.

L'Athosienne se leva. Elle semblait déconcerté et commençait à faire les cents pas dans sa chambre, comme elle cherchait une réponse. Elisabeth fut assez surprise d'une telle réaction.

- Mais vous saviez bien ce que vous comptiez faire ?
- Vous auriez dû avoir une vision, mais pas celle là. Jamais ça n'était arriver.
- Quoi ?? Attendez, reprenez depuis le début je vous pris.
- Cela est arrivé pour la première fois avec le Dr Heightmeyer il y a trois mois. Je me suis rendu compte que je pouvais transmettre mes visions ou mes rêves. Or celle que nous venons de voir à l'instant je ne l'avais jamais vu aupravavant. Dans cette vision j'étais bien un Wraith comme les autres fois, mais normalement je vois les personnes à qui je transmets mes visions, là tout ce que j'ai vu était un Wraith à coté de moi.
- En haut de la colline ?
- Vous y étiez aussi ?
- Tout comme vous, avec un Wraith.

Elisabeth échangea un regard inquiet avec Teyla. Que signifiait donc cette vision ? Et pourquoi avait-elle cette fois-ci fonctionné différement des autres ? Ni l'une, ni l'autre n'avaient véritablement de réponse à ce phénomène.

- Je crois que je devrais y aller.

Elisabeth ressortit de la chambre déconcerté. Mais elle avait appris une chose ; ses rêves et ceux de Teyla étaient vraisemblablement similiaires. Toutes deux étaient dans le corps d'un Wraith.
Tous les membres importants de l'expédition avaient été convoqué par Zelenka et Mckay dans la salle de réunion. Chacun arriva tour à tour. Le dernier à s'assoir fut le colonel Sheppard. Mckay se tenait debout devant l'écran sur lequel était projeté l'image des cinq vaisseaux.

- Nous avons une mauvaise nouvelle à vous annoncer.
- Nous venons d'en avoir la confirmation, ces vaisseaux se dirigent vers Atlantis, ajouta Zelenka.
- Vous parlez d'une nouvelle, s'empressa de dire John.
- Donc j'ai...

Mckay fut interrompu dans l'expliquation qu'il s'apprêtait à donner par un raclement de gorge venant de Zelenka. Rodney lui lança un regard et reporta son attention sur l'assemblée prêt à l'écouter.

-...Zelenka et moi..., restifia-t-il ...avons trouvé un moyen de dériver l'énergie des réacteurs à naquadah en un point du système de défence de façon à faire fonctionner le bouclier plus lontemps.
- Plus lontemps ? Vous parlez de quelque secondes en plus ? Non parce que se sera tout juste le temps de faire nos prières.
- Je vous en pris colonel le moment n'est pas à la plaisanterie, répliqua Caldwell.
- Sheppard n'a pas l'air convaincu, mais ce lapsus de temps en plus n'est pas négligable.
- Nous l'estimons entre vingt quatre et trente deux heures, dit Zelenka.
- Vous croyez que ce temps nous permettera de métriser les Wraiths avant l'arrêt du bouclier ? Demanda alors Ronon.
- Il nous reste suffisament de drône pour éliminer une armada de vaisseaux. Et la réparation de Dédale est terminée. Alors oui, je pense que nous en viendrons à bout.

Le soulagement fit l'unanimité. Mais cela ne restait qu'une supposition. Alors mieux vallait être méfiant et ne pas crier victoire tout de suite. Et ça le Dr Weir l'avait bien comprit.

- Nous évacuerons tous les civiles sur le site Alpha. Je ne veux pas prendre de risque. Teyla, je vous charge de ramener votre peuple sur la cité. Il serait préférrable qu'il quitte cette planète également.
- Très bien. J'annonce cette réuninon terminé, déclara Mckay.

Lui et Zelenka furent les première à sortir. Par la suite Ronon, Caldwell et John quittèrent les lieux en direction de la plate forme. Dans la salle de réunion se restait plus que les deux femmes. Teyla tout comme les autres s'apprêtait à partir, mais arrivé à l'embrasure de la porte elle se retourna.

- Pourquoi ne leur avoir rien dit ?
- Et pour leur dire quoi ? Que nous avons eu toutes les deux une "soit disant vision" des Wraiths ? Jamais on ne sera prit au sérieux.
- Vous ne devriez pas sous estimer la confiance que vos hommes portent en vous, déclara l'Athosienne avant de laisser seule Elisabeth.

La diplomate se remit en question. Teyla avait peut-être raison. Peut-être fallait-il qu'elle fasse part de cet échange à toute l'équipe. Alors que le doute s'installa quelque chose d'étrange se produisit. Comme si une autre conscience était apparut et lui disait de ne rien dévoiler à quiconque. Elle eut beau essayer de s'en défaire, rien n'y faisait. Cette force étrange était tellement forte qu'elle finit par l'écouter.
Dans l'après midi, Teyla accompagnié de quelques hommes de la cité s'étaient rendu sur le continent pour évacuer les Athosiens. L'évacuation se fit en un temps record. L'habitude avait expérimenté le peuple de d'Athos à se préparer très rapidement face à se genre d'imprévu. Les civiles et scienfiques ne savant pas manier une arme avaient traversé la porte des étoiles pour rejoindre le site Alpha. Ne restait sur Atlantis que les membres indispensables et une poigné de militaire. La plupart d'entre eux étant monté à bord du Dédale pour appréhender l'ennemis avant qu'il ne parvienne dans l'atmosphère de la cité.
Ronon était placé devant l'écran de contrôle, scrutant les cinq vaisseaux Wraiths, son arme à la main.

- Ronon, que faites-vous ici ? Demanda Mckay qui venait de montrer les escaliers.
- Je les attends.
- Vous savez ils n'arriveront pas avant demain.

Ronon continua toujours de fixer l'écran. Le scientifique préféra ne pas rester, laissant le Runner ruminer à sa douce vengeance, et retourna à son laboratoire.

***

Une fois terminé de breafier les militaires à bord du Dédale sur leur instruction de leur futur mission, le colonel Sheppard fut téléporter sur la cité. Il ne perdit pas de temps avant d'entrer dans la bureau de sa supérieure.

- Je crois que nous sommes fin prêt à affronter ses vermines.
- C'est une bonne nouvelle, dit Elisabeth soucieuse.
- Qui n'a pas l'air de vous enchantez on dirait.
- L'arrivée des Wraiths ne m'a jamais proccurer la moindre joie.

Le militaire contourna le bureau et arriva à hauteur d'Elisabeth.

- Je vous invite au mess. Histoire de dissiper vos appréhensions quelque temps.
- C'est gentil de votre part mais je n'ai pas envie.
- Depuis quand n'avez-vous pas manger ? La dernière fois que je vous ai vu au mess était hier.
- Parce que maintenant vous me surveillez ?
- Je m'inquiête seulement pour votre santé.

La diplomate se leva furieuse.

- Je suis suis tout à fait capable de gérer ma prope vie. Alors arrêtez de vous souciez pour moi. C'est pathétique...vous êtes pathétique.

Après avoir terminé Elisabeth parut déboussolée. Elle n'avait prononcé ces mots, enfin elle n'en avait pas eu l'impression. C'était comme si une force invisible s'était exprimer à sa place. Car jamais elle n'avait eu de telles pensées.

- Je suis désolé !
- Vous devriez aller vous reposer, suggéra John inquiêt de son comportement.
- Vous avez raison, répondit-t-elle en sortant de son bureau.

En dépit des apparences le virus prenait de plus en plus d'ampleur. Le temps s'écoulait et Elisabeth se rapprochait du comportemant des Wraiths. Arrivé dans ses quartiers elle tenta de comprendre qu'est ce qui lui était arrivé, essayant de répondre à cette question la diplomate s'évanouit.

***

Cette nuit là, personne n'avait trouvé le sommeil. Ronon était resté devant l'écran, regardant défiler la distance qui séparaient les vaisseaux d'Atlantis. Les deux scientifiques vérifaient pour la dizième fois la résistance des bouclier. Caldwell était aux commandes du Dédale. Le colonel Sheppard avait prit place à la cantine une tasse de café à la main. Et Teyla était dans sa chambre, en plein cours de méditation.
Sur son lit Teyla ouvrit les yeux en sursautant. Elle sentait la présence d'un Wraith. Pas parce qu'ils étaient en route pour Atlantis, mais ici, sur la cité. Dans la précipitation elle sortit de sa chambre et rejoingnit la salle de contrôle ou elle serait sur de trouver une aide.

- Il est ici ?
- Qui ça ? Demanda Ronon toujours obnibulé par l'écran.
- Le Wraiths ! Je sens sa présence sur Atlantis.

Cette phrase eu un effet retentissent sur le Runner qui s'en prendre une seconde chargea son arme vers puissance maximun.

- Prévenez les autres, je me charge de lui.
- Ronon attendez...

Ce fut trop tard, il disparut au pas de course dans le couloir. Le colonel Sheppard apparut alors par l'autre entrée. Teyla lui fit part de la présence d'un Wraith. Et sans plus attendre le colonel s'avança du tableau de commande et brancha l'interphone.

- Que personne ne se promène dans les couloirs sans arme. La présence a été signalé dans la cité. Des équipes de trois parcoureront la cité à la recherche de cet intru.

Une fois la situation expliqué à tout le monde John se tourna vers Teyla.

- Ou est Ronon ? Demanda le militaire.
- Il est déjà partit à la recherche à sa recherche.
- C'est pas vrai !

John savait toute la rancune qu'épprouvait le Runner face au Wraiths. Très impulsif, il agissait souvent sans prendre en considération les conséquences de ses actes. Partir tout seul à la recherche de cette créature était de la folie pure. Zelenka et Mckay débarquèrent à leur tour dans la pièce.

- Il faut que nous retrouvions la trace de ce wraith avant qu'il ne récupère des informations.

Zelenka se précipita sur l'ordinateur de commande et le brancha. Les plans de la cité apparut à l'écran, puis plus rien. L'écran était devenu totalement grisonnant.

- Oh non !
- Que se passe-t-il ? Interrogea Teyla.
- Le Wraith a brouillé les capteurs. Nous avons désormais aucun moyen de savoir ou il se trouve.
- Partons tout de suite à sa recherche dans ce cas, s'empressa de dire l'Athosienne.
Teyla ainsi que les deux scientifiques s'apprêtèrent à sortir de la salle.
- Attendez, quelqu'un a-t-il vu Elisabeth ? Demanda John

Le tulmute laissa place au silence. Personne n'avait vu Elisabeth depuis hier soir. Et son absence dans une telle situation de crise était tout sauf normal. Teyla brancha sa radio et essaya de rentrer en contacte avec la diplomate, mais sans réponse.

- Elle n'a peut-être pas encore de rallumer sa radio, rassura Zelenka.

John ne croyait pas un instant à ce détail, car même allant se coucher Elisabeth laissait toujours sa radio en fonction.

- Zelenka venez avec moi. Teyla vous irez avec Mckay. Allons voir ce qu'il en est.
John emprunta le couloir qui menait à la chambre d'Elisabeth, Zelenka le suivait de très prêt, regardant autour de lui l'air appeuré. La porte de la chambre était ouverte. Les deux hommes y entrèrent mais ne trouvèrent personne. Le colonel observa les lieux. Le lit n'avait pas était défait. Il en conclua alors attivement qu'Elisabeth n'avait pas dormit ici.

- Tout ça est très...très inquiêtant, dit Zelenka en entrant dans la salle de bain.

John s'accroupit au sol. Il venait d'appercevoir un feuille plié au pied du lit. Il la saisit et la déplia.

- Qu'est ce que c'est ? Demanda Zelenka.
- Je ne sais pas. Mais de toute évidence c'est écrit de la main d'Elisabeth, répondit le militaire en montrant le bout de papier.
- Des nombres binaires, curieux !

John ne trouvait pas ce qu'il y avait curieux là dedans. A vrai dire, il s'en moquait éperdument. Tout ce qui importait pour le moment était de savoir ou était passé le Dr Weir. Il se levit et brancha sa radio.

- Elisabeth n'est pas dans sa chambre.
"- Ni nul part ailleurs j'en ai bien peur, déclara Rodney. Personne ne semble l'avoir vu depuis hier."
- Mais elle ne s'est quand même pas volatilisé !
"- J'ai peut-être une idée sur sa disparition."
- Je vous en prit Rodney, ne nous faites pas languir, répliqua John impatient.
"- C'est quand même une sacré coincidence qu'une personne disparaisse et qu'une autre apparaisse, et ce au cours de la même nuit.
- Vous croyez que ce Wraith est l'origine de sa disparition ? Interrogea Zelenka.
"- Ce n'est qu'une hypothèse."

John dût admettre que son hypothèse était la plusproblable. Donc d'après les dires de Rodney, la seule façon se retrouverElisabeth était de mettre la main sur ce Wraith.

- Ou allez-vous ? Interrogea Zelenka, voyant que le militaire sortait de la chambre sans même le prévenir.
- Retrouver cette créature.
John avançait son arme prêt à faire feu. Ronon apparut en face du couloir, lui aussi son arme à la main. Il la leva dans sa direction.
- Ronon qu'est ce que vous...
- Baissez-vous !

John s'accroupit juste à temps pour ne pas recevoir le coup de Ronon. Il se retourna et eu juste le temps d'appercevoir la longue rode du Wraith disparaitre dans l'autre couloir. Ronon ne perdit pas de temps avant de se lancer à la poursuite de cette créature. John se releva rapidement courut lui aussi dans la même direction. Il devait arrêter Ronon avant qu'il ne commette l'irréparable. Le colonel se stoppa voyant le Runner tenir en joue le Wraith. Il fut très surpris de constater qu'il s'agissait d'une femmelle. Mais l'heure n'était pas à se demander pourquoi. Il se rua sur Ronon pour empêcher qu'il ne tire. La bête en profita pour s'échapper.

- J'allais la tuer, qu'est ce qui vous a prit ?
- Elisabeth a disparut et cette Wraith en est la cause. Si je ne vous avez pas stoppé, vous auriez abbatu notre seule chance de la retrouver.

Ronon baissa son arme qu'il avait pointé sur le colonel depuis leur chute. Alors que John aida Ronon à se relever, la créature tira sur le militaire. Ronon prit son arme et visa le Wraith aux rayons incapacitants.
John était allongé sur un lit de l'infirmerie. Il n'avait rien de grave. L'arme qu'avait utilisé le Wraith femelle était une arme paralysante. Le militaire se réveilla donc avec seulement un mal de tête.

- Colonel ! S'exclama Teyla en s'approchant de son lit.
- Ou est cette créature ?
- Ne vous inquiêtez pas, nous l'avons sous notre contrôle. Elle a été transférée dans une cellule. Ronon a déjà essayé de les soutirer des information, mais sans résultats.

John se leva de son lit.

- Vous n'êtes pas en état de mener un interrogatoire, déclara Beckett.
- Je dois y allez.
- Sheppard...
- Nous perdons du temps. Et dieu seul sait ce qu'il est advenu d'Elisabeth. Nous devons avoir des réponses alors ce n'est pas la peine d'essayer de me retenir.

Le médecin s'écarta du militaire qui quitta la pièce rapidement. Teyla le suivit jusqu'à la prison. La créature était debut au milieu de la prison et leva sa tête à l'arrivé de Teyla et John. Le militaire s'approcha de la porte. Il devait avoir des réponses.

- Vos petits copains ne sont pas capables de faire le sale boulot eux même. Ils voient leur Reines maintenant...enfin bien sur si vous en êtes une.

Le Wraith femelle tourna le dos et alla s'assoir sur le banc

- Pourquoi êtes-vous ici ? Vous voulez des codes, des plans ?

La créature ne fit pas attention à lui et fixa la sol.

- Qu'avez vous fait d'Elisabeth ? Vous ne verrez que cette prison jusqu'à la fin de votre existence tant que vous ne nous aurez pas rendu Elisabeth.

Le colonel tenta de se métriser. Mais face à ce Wraith femelle qui s'obstinait à ne pas répondre se calmer n'était pas chose facile, surtout que l'enjeu n'était pas négligable. Il s'agissait de la vie du Dr Weir. John avait mit un certain temps avant de l'admettre mais Elisabeth était bel et bien son point faible. Dans son métier, le plus important était l'objectivité. Ne jamais se laisser influencer par ses sentiments, ni par les personnes qui faisaient partis de l'équipe. Seulement voilà, il avait beau essayer de nier les sentiments qui les liaient lui avec et le Dr Weir, ils étaient bien présents. A chaque fois que la vie de sa supérieure était en danger, il agissait avec son coeur et non avec sa raison. Il en avait bien conscience, mais il ne pouvait pas changer ça, c'était plus fort que lui.John ouvrit la porte de la cellule et plaqua le Wraith contre les barreaux de la cellule.

- Je vous préviens que si vous lui faites le moindre mal, je vous...
- Tuez-moi. Allez-y. Mais j'ai bien peur que cet acte vous hante toute votre vie.

Teyla entra dans la prison et tenta de résonner le militaire. Il réussis alors à se calmer et se détacha de la créature. Il sortit de la cellule. Et se mit à réfléchir sur les dernières paroles du Wraith, se demandant quel mal cela lui ferait de tuer une de ces créatures. Elle semblait croire qu'un tel acte l'infligerait, mais il haissait suffisament les Wraiths pour n'éprouver aucune rancune à tuer l'un d'entre eux. Mckay les contacta, avec une voix des plus soucieuse, qui en disait long sur le motif de repliement.
John, Ronon et Teyla arrivèrent en salle de contrôle. A l'écran apparut le colonel Caldwell.

- Les tires des F-302 n'ont aucuns effet sur les vaisseaux ennemis. Le Dédale est comme qui dirait paralisé.
- Vous pourriez être plus précis, dit Mckay.
- Nous n'avons plus de contrôle. Le système de navigation ne répond plus. Nous vauguons dans l'espace sans même savoir ou nous dirigeons...

Le Colonel disparut avant même d'avoir terminer son compte rendu. A la place autre autre visage apparut, celui du Wraith prénommé Mickael.

- Mickael !
- Teyla, au plaisir de vous revoir.
- Qu'avez-vu fait d'Elisabeth ? S'empressa de demander John.
- Votre dirigeante m'a donné accès à tous vos systèmes ainsi que les codes pour nous rendre sur votre planète d'origine, la Terre. C'est ainsi que nous avons pu couper tout signal de votre vaisseau. Bien sur elle nous a donné ses informations contre sa volonté. Je ne suis même pas sur qu'elle en est eu conscience.
- Pourquoi serait-elle inconsciente de ses actes ? Interrogea Teyla.
- Tout simplement parce que le Wraith, que vous avez du surrement appréhender à l'heure qu'il est, et le Dr Weir sont une seule et unique personne.

Cette nouvelle abasourdi tout le monde. John comprit alors le sens des propos du Wraith. Il savait pourquoi maintenant elle lui avait dit qu'il le regretterai si jamais il venait à la tuer.

- Obtenir des informations sur votre cité n'ai pas réèllement mon but, reprit Mickael. A vrai dire je pouvais très bien m'en passer.
- Alors pourquoi avoir fait ça à Elisabeth ? Demanda John furieux.
- J'avais confiance en vous Teyla. Vous m'avez fait croire que vous étiez une amie. J'ai vécu cette trahison comme un coup de poignard qu'on enfonce inlassablement dans une plaie. J'ai décidé à mon tour de vous faire souffrir en m'en prenant à la personne qui compte le plus pour vous sur cette cité.

Teyla qui avait depuis lors avait fait dos à l'écran se tourna pour voir le visage de Mickael. Heureusement qu'un écran les séparaient car elle n'aurait su se métriser davantage devant cette créature dépourvu de sentiments.
Teyla avait une grande estime envers Elisabeth, elle la considerait même comme un exemple à suivre. Elle admirait le sang froid dont elle faisait preuve face à toute situation même dans les plus critiques. Elle ne comprenait donc pas la volonté des Terriens à vouloir la remplacer. Car peut de personne comme elle pourrait à ce point supporter les tentions sans montrer ses faiblesses. L'Athosienne n'avait jamais rencontrer quelqu'un avec autant de sagesse. Elle appréciait énormément la determination du Dr Weir à vouloir voir toujours le bon côtés des choses ou des personnes. Elle préférait se servir de la diplomatie plutôt que de la violence.

- Non seulement j'ai accès à votre esprit mais aussi à votre coeur Teyla.
- Vous vous en être prit au Dr Weir pour me punir ? Vous n'êtes qu'un...monstre ! dit l'Athosienne avec un certain dégout, en quittant la salle.

Les autres membres de l'équipe semblait paralisé. Tous regardait l'écran qui coupa son signal. John avait de quoi haïr l'Athosienne. C'était de sa faute si Elisabeth était dans un tel état. Cependant chacun éprouvait une compatissance pour Teyla. Cela devait être vraiment dure d'affronter une telle situation. Surtout si comme le disait Mickael, le Dr Weir était la personne qu'elle estimait le plus.

- Les Wraiths sont entré dans l'atmosphère, déclara alors Zelenka.

Le colonel Sheppard ne perdit pas de temps à rejoindre la salle ou le fauteuil des Anciens était installé. Tantis que que Mckay s'apprêtait à activer le bouclier.
Pendant que tout le monde se préparait contre une attaque Wraith Teyla entra dans la salle ou était détenu Elisabeth.

- Vous êtes connecté aux Wraiths. Vous avez la possibilé d'entrer dans leur système. Donnez-nous les codes pour désactiver leurs armes.

Le Wraith femelle se contenta de regard l'Athosienne sans bouger.

***

John s'installa sur le fauteuil des Anciens. Il se concentra mais n'y parvenit pas. Il avait encore du mal à croire qu'Elisabeth soit devenu un Wraith. Il avait très peur. Jamais la vie du Dr Weir n'avait été à ce point en danger. Il y avait un très grand risque de ne plus jamais la revoir.
Aucun drône ne sortit de la cité. John cru tout d'abord que se fut à cause de lui. Son esprit était trop tourmanté pour être en fase avec la technologie des Anciens. Il demanda alors au Dr Beckett de venir le rejoindre immédiatement.

***

Teyla fixa elle aussi la créature. La colère qu'elle éprouvait à l'égard de cette créature commençait à se dissiper peu à peu. Car ce n'était pas un Wraith ordinaire qu'elle avait en face d'elle mais Elisabeth.

- Je suis désolé. J'aurai du m'en appercevoir quand vous êtes venu me voir. Je n'avais pas comprit qu'il s'agissait de vous.

Elle n'eu pu s'empêcher de penser que si elle avait été plus attentive le matin même quand Elisabeth était venu lui parler, elle aurait su et aurait surement put faire quelque chose avant qu'il ne soit trop tard.

***

Carson débarqua dans la pièce haletant. Il n'avait pas l'air enchanté à l'idée que se soit sur lui que reposait la défence de la cité. Ce fut donc à contre coeur qu'une s'asseya dans la siège.

- Pourquoi ne le faites-vous pas vous même ? Demanda subitement le médecin.
- Concentrez-vous ! Répliqua John.

Carson ne chercha pas à en savoir davantage au vu dela gravité de la situation et finit par fermer les yeux. Mais là non plus rien ne se produisit.

- Mckay nous ne pouvons plus nous servir des drônes, annonça Beckett inquiêt.
" - Les Wraiths viennent de pirater notre système, expliqua Zelenka."
- Et le bouclier ?
" - Par chance il est toujours active."

Le fauteuil des Anciens étant inutile Beckett et John retournèrent aux pas de course à la salle de contrôle.

***

- Dr Weir je sais qu'une part de vous est toujours là. Vous devez vous battre. Vous êtes assez forte pour ralentir le procésus de contamination. Je le sens, votre transformation n'est pas achevée, mais si jamais il venait à être terminé j'ai bien peur que votre état devienne irréversible. Puis après un long moment de silence espérant une manisfestation de sa part qu'elle obtenu pas elle ajouta : Elisabeth je ne veux pas vous avoir à vous considéré comme un ennemis. Je n'en aurai pas la force.

Teyla ne pu retenir ses yeux. L'émotion était trop forte. Elle se sentait coupable, coupable de son état. C'était pour se venger d'elle que Mickael s'en était prit au Dr Weir. L'Athosienne n'avait jamais cessé d'avoir de la compatissance pour ce Wraith, mais cette relation fut à présent déffinitivement brisé. Elle ne lui accorderait plus jamais de pitié. Leur prochaine rencontre risquerait d'être très dure, elle savait que l'un des deux viendraient à mourrir.
Un tire Wraith heurta la bouclier faisant ainsi vibrer la cité.

- C'est pas vrai, s'exclama Mckay en regardant inquiêt son ordinateur.
- Quoi ? Interrogea Ronon.
- Le bouclier vient de perdre cinquante pour cent de sa puissance.
- Ce qui veut dire ?
- Que nous sommes perdu. Leur prochaine coup sera fatal. Nous aurons pu de bouclier et la cité sombrera dans...
- Rodney, calmez-vous ! Cria le colonel Sheppard.
- Me calmez ? Comment voulez-vous que je me calme ? Les Wraiths sont sur le point de gagnier.

L'arrivé de Teyla dans la salle de contrôle fut de bonne augure pour empêcher une altercation de débuter entre John et Rodney. Qui à l'instant ou elle était entré dans la pièce les deux hommes avaient saissé de se lancer des regards noirs et avaient porté leur attention sur elle.

- Si seulement nous aussi nous pouvons entrer dans leur système. Il nous faudrait leur code, marmona Zelenka en esseyant de garder leur aussi son calme.
- Un code ! S'exclama John qui avait eu l'oreille assez fine pour entendre le scientifique. C'est ça !
- Un code. Quel code ? Interrogea Mckay.
- Tout à l'heure quand je suis allé vérifier si Elisabeth était dans sa chambre j'ai trouvé ça.

Il tendit à Mckay le bout de papier ou était inscrit une succesion de chiffre.

- Allons ce n'est pas sérieux. Comment Weir aurait su ?
- Je vous rapelle qu'à l'heure qu'il c'est un Wraith, s'énerva le militaire.
- Mais elle ne l'était pas un avant sa transformation.

Teyla jugea qu'il était grand temps de leur parler de cet échange très spéciale qu'elle avait eu avec Elisabeth qui avait absolument voulu éviter d'en informer les autres. Elle n'avait pas comprit pourquoi mais à présent plus elle y réfléchissait et plus elle voyait claire. Le virus avait commencé sa transformation d'Adn et sans même en prendre conscience Elisabeth avait voulu garder sa future identité secrète. Croyant peut-être que cet indice le metterai en danger.

- Le Dr Weir est venue me voir pour que je lui parle de mes rêves sur les Wraiths.

Tout le monde se tourna vers Teyla. Elle s'entrepit donc dans un récit qui relatait les faits de la matiné. Tout le monde parut surpris. Non seulement par la nature de ce rêve éveillé mais aussi par la découverte que Teyla avait la faculté de transmettre ses visions. Elle leur expliqua donc que le Dr Heightmeyer et elle avait conclu un accord de ne pas divulguer ce phénomène avant qu'elle en ai eu le contrôle. Le Dr Heitghtmeyer trouvait trop dangeureux cette faculté pour être utiliser sans queue ni tête quand on savait que les Wraiths avaient fait plusieurs tentatives de pénétration dans l'esprit de Teyla ces derniers temps. Le Dr avait voulu épargné Teyla, car elle savait qu'après une telle découverte certains penserait utile d'exploiter ce don, sans se soucier des répercutions que cela aurait eu sur l'Athosienne, qui au début lui avait demandé une certaine métrise de soi-même et surtout de beaucoup d'effort mental.
Quand Teyla eu terminé son récit Ronon se leva de sa chaise.

- Vous aviez bien parlé d'une arme. Se pourait-il que se soit justement cette arme qui touché le bouclier et qui lui ai fait perdre la moitié de sa puissance ?
- Je suis du même avis que Ronon. C'est la première fois que nous sommes confronté à une telle puissance de tire, ajouta Zelenka.
- Et si ce flash était réèllement une vision alors ces codes doivent aussi servirent à quelque chose, déclara John.
- Très bien. Je vais essayer, se décida Mckay.

Le scientfique composa les douze chiffres mais rien ne se produisit. L'espérance retomba à néant. Mckay afficha alors cette fameuse expression qui traduisait "je vous l'avait bien dis".

- A moins que...commença Zelenka en regardant attentivement le papier.
- A moins que quoi ? Demanda Ronon.
- Ces chiffres sont des nombres binaires. Il faut peut-être les convertir en décimal. Zelenka se plaça au dessus de Mckay et lui prit le papeir des mains. Ce qui voudrait dire qu'au lieu de cette succesion de douze chiffre nous avons...trois, un , zéro, cinq.

Le code fonctionna à merveille. Devant les yeux leur apparurent tout les systèmes des Wraiths. Mckay parut faché de n'avoir pas eu cette idée avant Zelenka.

- Vous croyez qu'avec ça vous pourriez neutraliser les Wraiths ? Interrogea Teyla.
- Nous pouvons faire bien plus. Nous avons tous. Y comprit les recherches scientifiques de Mickael sur la virus.

Le scientifique s'empressa d'envoyer ces données au Dr Beckett qui sans plus tarder et commença à chercher un éventuel antidote. En salle de contrôle Mickeal apparut à l'écran.

- Nos systèmes ne répondent plus. Qu'avez-vous fait ?
- Elisabeth nous a laisser un indice. Votre code d'accès aux systèmes, répliqua John.
- Le Wraith vous a parlé ? S'étonna le Wraith.
- J'ai dit Elisabeth pas la créature qu'elle est devenue.
- Quoi ? Mais c'est impossible ! Comment a-t-elle su ?
- Elle est entré en contact avec l'un des votre.
- Ca n'aurait jamais dût se produire.
- Son esprit n'était pas aussi faible que vous ne le pensiez, répliqua le colonel.

Teyla s'était tu ne pouvait continuer davantage se métriser.

- Mickael si jamais votre chemin venait à croiser le mien je vous jure que je vous tuerai, menaça-t-elle.
- Encore faut-il que vous en ayez la force, dit-il en disparaissant de l'écran.

Il avait tort de la sous estimer. Sa pitié qu'elle lui avait porté avait à l'heure qu'il est totalement disparut.

- Nos systèmes ne resteront pas indéffiniment bloqués. Il faut que nous parvenions à comprendre le contrôle avec les Wraiths avant qu'il ne le fasse eux-même, annonça Mckay.
- Alors qu'attendez-vous pour vous mettre au travail ? Répliqua Ronon.

Rodney se précipita devant son ordinateur et se commença son intervention de débloquer les systèmes.
Beckett penchait toujours sur un éventuel antivirus. Il s'acharnait à trouver les bonnes enzymes qui permetteraient de réaliser la mutation inverse. Mais il avait l'impression que plus il cherchait plus la solution lui échappait. Il n'abbandonnerait cependant pas tant qu'il ne l'aurait pas trouver, quitte à donner les derniers instants de sa vie pour améliorer son travail en court.
La cité avait toujours aucune nouvelle du Dédale et cela devenait très inquiêtant. Tous attendaient un signe de sa part, tout en espérant qu'il n' y ai pas eu la perte de passagers.
Zelenka et Mckay était toujours installé devant leur écran d'ordinateur réussisant à petit pas à contrer les systèmes informatiques. Ronon quant à lui tournait en rond dans la pièce jettant de temps en temps un regard au travail des deux scientifiques. Teyla jusqu'à maintenant avait fait comme Ronon. Mais elle ne pouvait plus surpporter cette ambiance morose. Elle se dirigea donc vers le balcon et ouvrit la porte de la cité. Elle y apperçut alors John qui était debout face à l'océan. Celui-ci se retourna.

- Je ne savais pas que vous étiez ici. Je ferais mieux de rentrer, suggéra l'Athosienne ne voulant pas le déranger.
- Oh non je vous en prit restez. Ce lieu appartient à tout le monde.

Teyla s'écarta de la porte et vint tout comme John prêt de la rembarde. Un long moment passa ou tous les deux regardaient les vagues de l'océan se jetter contre la cité sans prononcer un mot, ni même échanger un regard.
Chacun pensait à la fin possible de cette journée. Serait-elle triste ou heureuse ? Mais dans tous les deux cas, le sort d'Elisabeth restaient très incertain. Car même s'ils arrivaient à se débarraser de ces cinq vaisseaux, ce n'était pas dit qu'ils parviendraient à trouver une solution pour remédier à son état.
John fut le premier à détacher son regard de l'océan.

- Vous savez aujourd'hui c'est la première fois que je me sens aussi abbatu.
- Je comprend. C'est très dur de se voir impuissant alors que la vie d'une personne qui nous ai chère est en danger.
- J'ai peur, confia le militaire.
- Je suis sur que le Dr Beckett trouvera un remède,assura Teyla sans avoir de grande conviction sur ses paroles.

L'athosienne perçut bien que John non plus ne croyait plus beaucoup en cette éventualité. Ce fut bien pour la première fois qu'elle le voyait autant débousolé.
John se dégager de la rembarde pour aller s'assoir contre le petit muret du mur. Teyla le rejoingnit, elle ne pouvait le laisser de morfondre sur lui-même.

- Elisabeth n'a-t-elle pas dit un jour "ne jamais désespérer même dans les situations les plus extrèmes" ?
- Mais là c'est différent il s'agit...d'elle. Je lui accorde bien plus d'importance que cette maudite cité, qui n'a cessé de prendre des vies depuis que nous l'avons découverte, s'énerva John.
- Je le comprend bien mais...
- Non, vous ne comprenez pas. Vous ne serez imaginez serait-ce la moitié de ce que je ressens en ce moment, cria le militaire en se levant.

Teyla se contenta de le regarder s'éloigner. Elle pouvait très bien imaginer sa réaction et ne le blamait pas. Le sentiment d'amour était bien plus fort que le sentiment d'amitier, c'était une évidence. Mais ce qu'elle repprochait au colonel était qu'il semblait avoir oublié qu'il n'était pas le seul à souffrir dans cette histoire.

- Je suis désolé. Je n'aurais pas du vous criez après s'était déplacé de ma part, s'excusa le colonel en se rasseyant.
- Ce n'est rien, répondit Teyla ravi qu'il le reconnaisse.
- Que faisons-nous maintenant ?
- Attendre et être fort.

John avait espérer entendre une autre réponse, mais d'autres alternatives parraissaient impossible. Tous deux se collèrent alors contre le mur et levèrent les yeux vers le ciel. Le bouclier était toujours actif, au delà se trouvaient les vaisseaux des Wraiths. Ils avaient une envie irrésistible de les détruire mais c'était impossible tant que Mckay n'aurait pas réparé leur système. Tout ce qu'il leur restait faire désormais était de prier.
Après une attente insupportable qui leur parrurent des heures entières Beckett annonça qu'il venait de trouver antivirus, qui selon lui, pourrait peut-être s'approprier au Dr Weir. Mais on pouvait entrevoir au ton de sa voix que le médecin n'était pas sur de lui.
Même s'il était conscient que cela pouvait être une fausse découverte, accompagnié de Teyla, John rejoingnit l'infirmerie ou était présent le Carson et Ronon.

- Colonel je vous préviens tout de suite que la séquence que je viens de trouver n'a peut-être aucun effet sur le Dr Weir.
- Donnez-moi cet antivirus.
- Il pourrait même la tuer. Il me faudrait plus te temps pour...
- La mutation d'Elisabeth est peut-être à l'heure qu'il est irréversible, alors du temps nous en n'avons guère. Et je suis sur qu'elle préférerait mourrir plutôt que de passer le restant de sa vie en tant que Wraith, s'écria le colonel.

Carson lui tendit la seringue. Il savait que quoi qu'il dise le militaire aurait toujours le dernier mot. Tous les quatres se dirigèrent dans la prison ou était détenu le Wraith femelle.

- Soyez prudent, dit alors Carson.

Le militaire n'en écouta pas un mot. Il ouvrit la porte de la cellule et s'avança vers le Wraith et lui enfonça l'aiguille dans le bras.

- Que m'avez-vous fait ? Demanda alors la créature.
- Vous n'existerez bientot plus.

Le Wraith devint coléreux. La porte se referma au même rythme que son mouvement de main. Teyla et Ronon essayèrent de la re ouvrir mais n'y parvenir pas. Le Wraith s'avança alors vers John qui se plia de douleur. Une force invisible l'obligea à se mettre à genoux. La créature s'approcha de lui et d'un coup brutal plaqua sa main contre la poitrine du militaire consumant ainsi lentement son énergie vital. Le colonel Sheppard souffrait. Il sentit ses forces diminuaient, sa respiration devenait difficile, ses sens l'abbondonnaient sans pouvoir s'y opposer. Sa mort deviendrait plus qu'une fatalité si personne n'arrêtait cette créature avant qu'elle ne consomme toute son énergie.
Un revirement de situation tant espéré de tous se produisit alors. Les traits du Wraith s'estompèrent petit à petit pour laisser place au visage familier du Dr Weir. La main qui était toujours placée contre le torse du militaire se métarmorphosa en une main humaine. Saissant ainsi toute activitée d'alimentation. Après quelque instant d'adaptation Elisabeth prit conscience de son acte et retira subitement sa main pleine de sang. Horifié par ce qu'elle venait de faire, elle s'écarta du corp inerte de John.
La porte de la celulle s'ouvrit d'elle-même. L'emprise qu'avait exercé le Wraith sur la porte s'était dissiper lorsque Elisabeth avait reprit son état initial. Le Dr Beckett se rua sur John, prit son pou et ordonna à Ronon de l'aider à le transporter jusqu'à l'infirmerie.
Le Dr Weir avait suivit des yeux le corps du militaire quitter la pièce sans bouger. Elle était toujours accroupit par terre. Elle paraissait comme pétrifié. Elle ne s'était jamais autant haï qu'à cet instant. Elle avait faillit tuer John, si ce n'était déjà fait. Car elle ne savait pas si sa transformation l'arrêté à temps. Et si par malheur le colonel venait à mourrir à cause d'elle, jamais elle ne le se le pardonnerait.
Teyla qui elle aussi avait été très seccoué par ce qui venait de se passer se baissa d'Elisabeth. Sa présence la fit sortir de ses pensée.

- Je n'ai pas voulu...c'est cette créature qui m'a forcé...

Le Dr Weir ne pouvait plus se contenir ses sentiments pour elle-toute seule. Il fallait qu'elle les extériorise. Et étant trop faible pour se maitriser, elle fendit en larme. Devant une telle fragilité l'Athosienne la prit dans ses bras.

- C'est finit. Tout est finit. Vous n'avez plus à vous inquiêtez, chuchota l'Athosienne.

Teyla sentit toujours le corps de sa supérieure trembler contre le sien. Ses paroles n'avaient pas eu l'impact recherché. Elle en était bien consciente. Car même si sa vie était or de danger, on ne pouvait pas en dire autant de celle de John. Et elle savait qu'Elisabeth tenait bien plus à la vie des autres qu'à sa propre vie.
Teyla aida Elisabeth à se relever et toutes deux rejoingnirent l'infirmerie. Arrivé là-bas l'Athosienne voulu prendre des nouvelles du John auprès de Ronon mais à ce moment Elisabeth s'évanouit. Dans la précipitation Ronon porta son corps jusqu'au lit le plus proche...

***

En salle de contrôle Mckay et Zelenka avait enfin trouver le moyen de reprendre le contrôle de la cité. Ils furent très fièrs d'eux mais à peine quelques secondes écoulés ils découvrirent que les Wraiths en avaient fait de même. Ils échangèrent un regard inquiêt, s'apprêtant à tout moment à recevoir un tire venant de leur vaisseau qui détruirait dans la casi totalité leur bouclier. Mais au lieu de cela l'écran laissa apparaitre le visage du Colonel Caldwell.

- Les cinq vaisseaux entrent en hyper espace.
- Quoi ? Interrogea Mckay en regardant ses données pour confirmer les dire du colonel. Mais comment...pourquoi font-ils ça ?
- Ils n'ont peut-être pas récupéré la totalité de leur système. Ils savaient que s'il se confrontait à la cité en ayant un matériel défectueux ils ne feraient pas le poids, envisagea Caldwell.
- C'est pas vrai ! Rala Zelenka. Les données...elles s'autodétruisent.

Rodney courut sur l'ordinateur pour arrêter à temps cette mauvaise surprise mais se fut trop tard. Tout avait disparut. Ils ne possédaient plus aucunes donnée sur le Wraiths.

***

Près d'une heure avait passé pendant que le Dr Beckett avait réussit à sauver John d'une mort imminante, en s'aidant des recherches très poussées de Mickael. Le militaire était totalement guérrir. Il dormait sur un lit de l'infirmerie, à coté duquel se trouvait celui d'Elisabeth. Son évanouissement avait été dû à la conséquence des effets secondaires de sa transformation brutale. Donc rien de bien alarmant.
John se réveilla le premier complétement déboussolé. Ce ne fut que lorsqu'il découvra Elisabeth endormir sur le lit voisin au sien qu'il se souvint de cette terrible confrontation. Mais ça n'avait plus d'importance maintenant. Elisabeth n'était plus un Wraith. Elle était redevenue la femme qu'il avait toujours connue. La joie fut tellement intense qu'elle lui fit oublier tous les ressentits néfastes de cette journée. Il aurait pû la réveiller et venir l'embrasser si ça ne tenait qu'à lui. Mais les circonstances faisaient qu'il ne pouvait pas se le permettre.
Elisabeth se réveilla à son tour. Tout comme John quelque instant était indispensable pour remettre de l'ordre dans son esprit.

- John vous êtes...vivant, s'exclama Elisabeth en remarquant sa présence.
- Il parait, oui, répondit-il avec un sourrire.
- Je suis sincérement désolé.

Le militaire se leva et vint s'assoir sur le rebord du lit de sa supérieure.

- Hey, ce n'était pas votre faute, dit-il en lui prenant la main.

Elisabeth regarda la main du militaire dans la sienne. Ce geste pourtant insignifiant lui parut très ambiguë. D'ordinaire elle aurait pensé que John voulait simplement la rassurer. Mais elle percevait autre chose dans ses yeux, autre chose que du réconfort. Un message qu'il voulait lui faire faire passer.
Soudain elle remarqua que John venait peu àpeu combler la distance entre. Son coeur ne cessait de s'accélérer à mesure qu'il se rapprochait. Elle ne savait trop comment réagir. Elle était bien consciente ce qu'il allait arriver. Elle le voulait c'était certain mais ne pouvait pas. Partager entre son coeur et sa raison, Elisabeth n'eu pas à faire ce choix difficile. D'un mouvement brusque le militaire s'écarta et se leva. Comme s'il venait de réaliser ce qu'il s'apprêtait à faire.

- Je devrais peut-être vous laissez. Vous devez rependre des forces. Et moi aussi.

Sur ses mots John, repartit s'allonger dans son lit sans même lui accorder un autre regard.

Contrairement à ce qu'on aurait pû croire Elisabeth fut en quelque sorte soulagé. Elle préférait espérer une quelconque relation possible avec lui plutôt que de voir cet espérance se réaliser. Car elle avait tout simplement peur. Peur des conséquences que cela engendrerait si une relation entre eux deviendrait plus intime.
Plus tard dans l'après midi Mckay et Beckett avaient fait un compte rendu à Elisabeth sur les événements de trois derniers jours qui avaient été très mouvementé. Bien que Mickael lui avait dit qu'elle ne se souviendrait de rien une fois sa transformation lancée, elle avait en mémoire avec une parfaite exactitude de ce qu'elle avait pu dire, faire ou même entendre. Elle véçu donc ce récit comme un déjà vu.
Certe elle avait apprit quelques nouveautées. Notamment que les données des Wraith s'étaient autodétruites lorsque les vaisseaux avait réussis à quitter l'orbitre de la planète. Seul avait été sauvé les recherches du Mickael sur le rétrovirus qui avait été transférées vers une autre partie du réseau. Elle apprit aussi que Carson avait injecté des protéines réparatrices dans l'organisme du colonel qui l'avait ainsi aidé à reprendre son apparence initiale. Et étant donné que tous les deux avaient dormit près de trente-six heures, les protéines avaient eu le temps de libérer leur enzime. C'est ainsi qu'à son réveil John était déjà bel et bien lui. Mais à ses quelques détails la diplomate se souvenait de tout.
Quand les deux hommes eurent finit de raconter toutes les péripéties Elisabeth se rendit dans son bureau. Cet endroit qu'elle avait trop lontemps délaissé lui avait manqué terriblement. C'était l'endroit de la cité qu'elle préférait, ce lieu ou elle pouvait se retrouver. Elle en avait grandement besoin. Car se transfomer en un Wraith avait été l'expérience la plus atroce qu'elle est eu à subir dans toute sa vie. Cela avait été vraiement frustrant de n'être qu'une conscience sans avoir aucun contrôle sur son propre corps. Mais ce qui l'avait sans nul doute le plus marqué avait été la tentative de se nourrire de John. Voir de ses yeux une personne à qui on tenait énormémement suffoqué par sa seule faute était une chose abominable.
Le glissement de la porte fit revenir Elisabeth à la réalité et apperçut Teyla entrer dans son bureau.

- On m'a dit que vous étiez réveillé et totalement remit.
- Physiquement mais je crains que mentalement c'est une autre paire de manche.
- Vous devriez peut-être aller voir le Dr Heightmeyer. Après une telle épreuve c'est comphréensible.
- C'est du temps dont j'ai besoin, répondit-elle en souriant et appréciant son inquiêtude.

Elisabeth avait encore parfaitement en mémoire la visite de l'Athosienne dans sa cellule. Elle se souvenait de ses paroles et de son comportement qu'il l'avait quelque peu étonné.

- Je dois vous remerciez. Sans vous je n'aurais sans doute pas eu la force de résister.
- Vous m'entendiez ? S'étonna Teyla.
- J'ai encore en mémoire toutes vos paroles. Je sais aussi tout ce que vous avez pu ressentir. Mickael s'est en quelque sorte servit de moi pour vous faire souffrir. Je ne rejette en aucunement la faute sur vous. Je suis plutôt enchanté. Je n'aurais jamais imaginer toute l'estime que vous portiez en moi sans Mickael.
- Il faut dire que je n'ai pas été très explicite.
- Tachons dy remédiez.
- Je suis d'accord avec vous. Ce soir au mess, proposa Teyla l'air ravie.
- Ce serait avec grand plaisir.

Teyla sortit de la pièce laissant seule Elisabeth, qui malgré tous les malheurs qui lui étaient arrivé devait reconnaitre que finalement l'intervention de Mickael n'avait eu que des mauvais côtés.
Au fil des jours la relation entre Elisabeth et Teyla ne saissaient d'évoluer. Même si cette nouvelle relation enchantait Elisabeth elle gardait encore des sequelles de son bref changement d'état. Elle était toujours hanté par ses rêves et ne se sentait pas tout à fait remit spychologiquement de cette expérience. C'est donc suivant les conseils de Teyla qu'elle se désida à aller voir le Dr Heightmeyer espérant voir une amélioration de son état.

Cette confrontation avait été bien plus dangeureuse qui toutes celles auparavant. Les Wraiths avaient en leur possésion une arme nouvelle encore inconnu qui était capable d'anéantir leur principale source de défence, le bouclier. A mesure des affrontements l'ennemis gagnait de terrain. Et ce, même si les Atlantes avaient toujours eu jusqu'alors l'avantage. Malgré la tenacité dont ils faisaient preuve chacun savait que cela n'allait pas durer éternellement. Mickael se préparait d'or et déjà à sa prochaine attaque. Tout le monde en était convaincu. Restait maintenant à espérer que leur prochaine rencontre n'annonce pas la fin du règne des descendants des Anciens sur le célèbre Cité d'Atlantis.



FIN











# Posté le dimanche 09 décembre 2007 07:31

Cet après midi là !

Titre : Cet après midi-là !

Auteur: oris

Genre: Romance

Ship : Shweir.

Disclamer: Les personnages ne m'appartiennent pas.






Assise sur le sable chaud par une belle après-midi ensoleillée, Elisabeth regrettait d'avoir cédé au colonel. Cette situation était totalement absurde. Elle était censée diriger la citée, être disponible en cas d'imprévus, pas ici, au bord de cette plage alors que de nombreuses équipes étaient parties en mission.
Le colonel l'avait invité à rendre une petite visite courtoise au peuple d'Athos en compagnie de son équipe avec tant de gaîté qu'elle n'avait pas su lui dire non. Mais à l'entrée de l'atmosphère, John avait prit une tout autre trajectoire. Malgré sa réprobation de rebrousser chemin, le militaire n'en avait fait qu'à sa tête. Il lui avait certifié qu'un changement d'air ne leur ferait pas de mal, que cela atténuerait les tensions qui étaient survenues au cours de ses derniers jours face aux attaques continuelles des Wraiths. Cela était tout juste un prétexte, mais Elisabeth devait reconnaitre qu'il avait en effet raison.
A quelques mètres devant, elle aperçut Mckay observant l'horizon au travers de jumelles longue portée. Le scientifique examinait scrupuleusement les moindres recoins du paysage dans l'espoir d'y trouver quelque chose d'intéressant à étudier. A son expression réjouie, il semblerait qu'il ais trouvé ce je-ne-sais-quoi digne d'intérêt. Non loin de là, Teyla et Ronon marchaient le long de la mer. Leur discussion paraissait très animée. Leur visage affichait des sourires qu'elle n'avait pas revus depuis longtemps. Alors qu'elle regardait à présent les vagues se déchainer au large, Elisabeth sentit une présence s'approcher par derrière mais elle n'y fit pas attention. Elle comptait ignorer encore longtemps le colonel, lui faire comprendre qu'elle avait été terriblement vexée qu'il lui ait mentit. Ne s'y attendant pas, Elisabeth sentit deux mains se poser sur ses yeux. Instinctivement elle les retira, ne voyant aucun amusement à cela.

- Sheppard, vos mains sont glacées ! Répliqua-t-elle en le regardant d'un regard noir, avant de le détourner vers l'horizon, de façon à lui faire comprendre que ses petites tentatives pour se faire pardonner ne servaient à rien.

John donnait l'impression d'être déçu que sa surprise n'eu pas l'effet attendu. Il avait espéré qu'Elisabeth finirait par se détendre, mais on aurait dit que ce ne fut pas le cas. Il ne se laissa pas néanmoins abattre par le caractère rancunier de sa supérieure. Il s'accroupit à ses côtés, il devait se faire pardonner d'une manière ou d'une autre. Une seule solution s'imposait, jouer franc jeu.

- Je savais que si je vous avais prévenu de mes intentions vous n'auriez jamais accepté de nous accompagner, ces derniers temps vous paraissiez fatiguée je voulais simplement que vous profitiez de cette après midi pour vous ressourcer, dit-il aussi sincèrement qu'il le pu.

La diplomate qui jusqu'alors n'avait émit aucune réaction semblait tout à coup plus détendu. Il n'avait pas seulement agit pour ses propres intérêts mais pour son bien être à elle. Elisabeth se sentait terriblement mal à l'aise devant un colonel attentionné.

- Ma réaction était, disons...excessive, je...

Mais à peine eu-t-elle le temps de présenter des excuses que dans un rapide mouvement John se releva. L'étonnement d'Elisabeth se fit ressentir, il lui expliqua alors qu'il avait quelque chose à lui montrer. Après une hésitation, la diplomate accepta l'invitation. Sur le chemin, elle resta cependant en retrait, se demandant si elle avait bien fait de le suivre. Qu'avait-il de si important à lui faire voir? Etait-ce encore une de ses idées aberrantes auxquelles il voulait qu'elle participe? Ca, il en était hors de question, elle avait suffisamment donné. Elle se rappelait encore la fois ou elle avait du passer la nuit dehors parce qu'il avait eu besoin de son aide et que par sa faute elle s'était retrouvé enfermé sur le balcon. Ou encore le soir ou il lui avait fait gouter un de ses plats qu'il avait préparé, et doué comme il l'était, il avait malencontreusement prit une bouteille de rhum pour celle d'une huile. Elle n'osait repenser à ce qu'elle avait fait par la suite. Mais cette fois-ci elle ne s'y reprendrait plus. Plongée dans ses pensée, Elisabeth réalisa bien trop tard que le colonel s'était arrêté et le percuta de plein fouet faisant ainsi déstabilisé le colonel qui se rattrapa de justesse à l'aide d'une branche.

- Il fallait le dire que vous étiez pressé !

Elisabeth prit une expression agacée. Oh ça non, elle n'était certainement pas pressée de constater une fois de plus l'extravagance du colonel. Mais lorsque celui-ci déploya les branches qui se trouvaient devant leur champ de vision Elisabeth fût émerveillée. D'après ce qu'elle pouvait entrevoir, le lieu semblait magnifique.

- Vous voyez, vous êtes mauvaise langue ! Lui lança le colonel qui avait remarqué la réticence d'Elisabeth à venir jusqu'ici.
- Je n'ai encore rien dit, s'indigna-t-elle.
- Mais je suis sur que vous le pensiez fortement. Prenant un ton on ne peut plus théâtral, il continua. Je suis sur que vous vous êtes dit "mais dans quoi va-t-il encore m'embarquer ?... dans je ne sais quelle galère..." Sachez que mes attentions ne riment pas forcément avec ennuis. Le colonel fut ravi de remarquer un rictus s'émaner de son visage, cela signifiait qu'elle avait pleinement conscience de ses préjugés. Mais je vous pardonne !

A ces derniers mots, la diplomate parue outragée. Il avait dit cela comme si elle était seule fautive. C'est vrai qu'elle avait eu une image assez pessimiste de lui et il était en parti responsable. Lorsqu'elle huma le parfum des fleurs toutes les pensées négatives semblèrent se dissiper. L'atmosphère calme et paisible qui émanait du paysage l'envahit comme s'il avait un effet bienfaiteur. Elle reconnue alors son manque de dicernement et ne chercha pas à débattre là dessus.
Elisabeth suivit alors le colonel à travers dans endroit merveilleux. Devant eux, les eaux d'une gigantesque cascade déferlaient le flan de la colline pour se jeter dans la rivière d'un bleu miroitant. Jamais elle n'avait eu l'occasion de voir spectacle aussi beau. L'eau était si transparente que l'on apercevait le fond du courant d'eau qui était couvert de roches de couleurs différentes et inimaginables pour des pierres.

- Colonel c'est..., Elisabeth ne pu trouver pas le mot devant une telle splendeur.
- Je savais que cela vous plairiez, répondit le colonel avec un sourire.

Une plaine verdoyante parsemée de fleurs s'étalait sur des kilomètres. Ce parterre était si féérique que la première envie était de ne pas vouloir marcher dessus, au risque de le déformer. Le regard de la diplomate semblait s'être fixé à une distance de quelques centimètres d'eux. L'objet de cet intérêt était une somptueuse fleur très différente de toutes les autres. D'une couleur si transparente qu'on aurait l'impression qu'elle était cristallisée. Elisabeth se dirigea à présent vers la cascade. Le colonel, qui remarqua l'admiration pour cette plante, profita de ce moment d'inattention pour la cueillir. Un petit cadeau semblait judicieux à tout ce qu'il lui avait fait subir ces derniers jours. Il était évident que pour le moment la diplomate avait oublié toutes mauvaises pensées à son égard, et s'en portait très heureux.
Rejoignant la cascade, il s'avança vers Elisabeth qui s'était assise. Ce ne fut que lorsque le militaire s'assit à coté d'elle, qu'elle remarqua sa présence. Le militaire lui tendit alors la fleur ramassée.

- Colonel, vous ne cesserez jamais de m'étonner. Comment avez-vous...Elisabeth s'arrêta lorsque, prenant la fleur, leurs mains se rencontrèrent malencontreusement.

Elle fut sur le point de retirer sa main lorsque le militaire la saisit dans la sienne. La profusion de ses sens était telle qu'elle ne pu distinguer si la cause du frisson qui venait d'envahir son corps était la conséquence d'une cette légère brise qui venait de se lever ou si c'était la distance minime que les séparaient. Les battements de son c½ur devinrent de plus en plus fort, de plus en plus rapides. Elle aurait voulut dire quelque chose ou bien mettre fin à cette situation mais elle était pétrifiée. Son cerveau semblait ne plus rien contrôler. Lorsque leurs regards se croisèrent, le monde autour d'eux semblait n'être insignifiant. Ils ne remarquèrent pas le soleil qui devint rouge écarlate en descendant l'horizon. Petit à petit John combla la distance qui les séparait, se pencha vers sa supérieure jusqu'au contact de sa peau. Lorsque les lèvres chaudes du colonel se posèrent délicatement sur les siennes, Elisabeth ferma les yeux, profitant ainsi pleinement de cet instant magique. Elle sentit la main de colonel sur sa joue pour approfondir leur échange. Ce baiser d'une telle passion aurait parut durer des heures entières, rien n'aurait pu les perturber. Mais voilà qu'un étourdissement soudain vint déstabiliser ce moment. Le paysage devint brumeux, il s'évapora dans les airs tel un trou noir aspirant toute lumière. Dans ce noir total, John disparut à son tour dans un nuage de poussière.

Prise de panique Elisabeth ré ouvrit les yeux. L'écran qui arpentait le mur émit un signal sonore assez bruyant qui lui fit prendre conscience qu'elle se trouvait dans son bureau. Elisabeth se retrouva dans une hésitation la plus totale. Ce court instant de bonheur était donc du aux fruits de son imagination. Le regard intense de ses yeux vert, le souffle qu'elle avait sentit tout prêt d'elle et ce baiser si parfait n'était que pure illusion. Toutes sensations de bonheur s'étaient dissipées, comme si le monde venait de s'écrouler sur elle. Le décor, le parfum des fleurs, John, tout avait semblé pourtant si réel. Elle ne put se résoudre à l'idée que tout était faux. Mais peut-être était-elle toujours en train de rêver ? Peut-être bien que son imagination l'avait emporté ici dans son bureau et qu'elle était bel et bien toujours sur cette plage. Son esprit avait probablement voulut échapper à ce baiser et elle s'était réfugiée ici. En se concentrant fort, elle reviendrait surement de là ou elle était partit. Mais l'interruption d'une voix mit fin à tous ses espoirs.

" Dr Weir, vous êtes attendue en salle de réunion"

La déception était si grande qu'elle n'avait nullement le désir d'entendre le débriefing de la mission du Major Lorne. Les quelques minutes passé avec John avaient été si fabuleuses que la citée même semblait un château lugubre dans lequel elle n'avait pas envie de se retrouver. A contre c½ur la diplomate se leva. Il était temps de répondre aux activités habituelles. Mais alors qu'elle fit un pas dehors elle remarqua sur son bureau la présence d'un objet inhabituel. S'approchant de plus près elle réalisa alors qu'il s'agissait d'une fleur, exactement la même de celle offerte par John. Ce n'était donc pas qu'un simple rêve. Elle s'était bien retrouvée devant cette cascade avec lui. Peu à peu tous ses souvenirs ressurgirent, ayant le souvenir complet de ce qui s'était passé elle ressentit cependant un certain malaise.

"Les lèvres de John se détachèrent des siennes. Elisabeth commençait à reprendre le contrôle d'elle même. Elle ne pouvait continuer plus longtemps, elle ne pouvait pas se le permettre. D'un brusque mouvement elle s'éloigna et se leva tournant le dos au colonel. Elle ne savait que lui dire de son changement d'attitude. Elle n'avait pas la force de le regarder dans les yeux. C'était déjà suffisamment dur d'avoir à passer sous silence ses sentiments pour une question d'étique, elle ne voulait pas en plus voir le désespoir du colonel qu'elle avait, sans doute, fait naitre en lui, l'espoir que leurs rapports évolus.

- Je suis désolée...vraiment...je sais combien cela doit être dur pour vous mais...je ne peux pas, je n'ai pas le choix, finit-elle par prononcer.
- Vous ne pouvez pas ou vous vous ne voulez pas ?

Il attendit quelque instant une réaction mais rien ne se fit.

- Elisabeth nous sommes tous amenés à faires des choix cruciaux dans notre vie. Il suffit simplement d'audace pour les choisir.

Elisabeth ne répliqua pas. La confusion régnait dans son esprit. Fallait-il devenir aveugle sur ses sentiments et vivre au coté d'un homme à qui on ne pourra jamais dire "je t'aime", ou bien outrepassé le règlement brisant ainsi la promesse qu'elle s'était faite de ne jamais avoir de relations plus que professionnelles avec un homme sous son commandement ? Le choix était trop délicat.

- Je suis désolée...

La diplomate partit rejoindre le reste de l'équipe laissant le colonel dans un désarroi le plus total."

Sa destiné était déjà toute tracée, elle était consacrée à la découverte et à la direction de cette cité. Elle pensait diriger cette équipe fabuleuse jusqu'à la fin de sa vie mais il en avait été autrement. Il a suffit d'un seul homme pour que tout bascule. Aujourd'hui elle était prête à donner sa démission. Le faisant avec beaucoup de regret, certes, mais la joie de partager son amour avec l'homme qu'elle aime l'emporterait sur la tristesse de devoir laisser Atlantis entre les mains d'une autre personne. Elle était sure de ce qu'elle voulait à présent. Cette frustration qu'elle avait éprouvé d'avoir cru qu'il ne s'était rien passé entre eux l'avait complément déboussolée. Elle ne pouvait s'imaginer laisser cette passion grandissante n'aboutir à rien. Jamais ses sentiments n'avaient été aussi forts et aussi clairs
L'irruption du colonel dans la salle d'embarquement eu un effet retentissant, comparable à une onde de choc électrique. Dans un revirement de situation Elisabeth se précipita dans la direction opposée de celle qu'elle s'apprêtait à suivre. L'excitation était telle qu'elle ne remarqua pas l'interpellation du major Lorne qui lui avait annoncé que sa présence était indispensable en salle de réunion. Arrivée au bas des escaliers, elle ne prit pas la peine de se faire annoncer auprès de Teyla et de John qui venaient d'entamer une discussion, et se jeta dans les bras du militaire. Pris de surprise, plusieurs secondes furent nécessaires au colonel avant qu'il ne réagisse à cette étreinte.
L'Athosienne pensa que s'écarter semblait de bonne augure mais elle était curieuse de comprendre le fameux de cette situation. Jamais elle n'avait vu sa supérieure se comporter de cette manière.

- Elisabeth je croyais que..., commença John.
- Je viens de comprendre que je ne pourrais pas faire comme s'il ne s'était rien passé.

Un large sourire se dessina sur les lèvres du colonel, il semblait si heureux, comme submergé par la joie. De tous nouveaux rapports allaient s'installer entre eux. En gage de cette nouvelle relation Elisabeth embrassa passionnément John.
Teyla écarquilla les yeux, elle ne s'attendait pas à ça. Jamais encore elle n'avait vu sa supérieure réagir ainsi. Elle qui d'ordinaire essayait au mieux de ne pas dévoiler ses sentiments lui était apparue comme une femme passionné et d'une sensibilité remarquable. Elle s'était toujours demandé pourquoi leurs rapports étaient aussi ambigüs, passant de la complicité à l'indifférence, à présent elle comprenait. Il s'agissait tout simplement de l'amour. Ce sentiment aussi vaste soit-il et d'une grande complexité, faisait chaviré le c½ur des deux leaders.

Non loin de là, en haut de la passerelle, la scène avait été suivit avec beaucoup d'attention. Ronon avait eu l'air peu surprit. Comme s'il s'attendait depuis toujours à cet aboutissement, il affichait un sourire qui en disait long sur son opinion de la situation. Beckett avait l'air tout aussi réjoui, tandis que Mckay, le plus surpris des trois, était resté figé sur place la bouche grand ouverte dont plus aucuns mots n'en sortait.

- Oh oui, c'est certain, ils sont sur le point de la dispute, lança Carson avec ironie.
- "J'ai toujours dit qu'ils finiraient par se détester", n'est ce pas là les mots que vous aviez pronnoncé ? Enchaîna Ronon en jetant un regard complice au médecin.

Sans même se tourner vers eux, Mckay sentit leurs deux regards se braquer sur lui. Il ne pouvait pas avoir tort, pas lui. Il avait tous bien vu que cette virée sur le continent n'avait arrangé en rien les relations, et qu'ils en étaient sortit encore plus en froid. Dans le jumper Elisabeth n'avait pas même adressé un mot au colonel. Et pourtant ce qu'il observait démentait bien tout ce qu'il avait dit ou pensé. Mckay essaya alors de se justifier tant bien que mal.

- Mais pourtant dans le jumper...vous avez bien remarqué comme moi ? Je veux dire qu'ils...Il remarqua l'air amusé de ses deux compagnons. QUOI ??

Ronon posa une main amicale sur son épaule.

- Les conclusions indéniables de notre cher scientifique ne sont pas toujours vraies.
- Les erreurs arrivent à tout le monde, même à vous Rodney, ajouta Beckett avant de partir en compagnie de Ronon pour savourer leur victoire.

Le scientifique était resté abasourdi. Ils osaient se moquer de lui, mais cela ne se terminera pas comme ça. Il réfléchit quelque instant cherchant quelque chose à contester mais rien ne lui venait à l'esprit. Il se tourna finalement vers le couple formé. Jamais, non jamais il n'aurait pensé cela possible. C'était tout bonnement invraisemblable. Ils étaient si...différents. Mais ils étaient là, tous les deux mains dans la main. Ils semblaient très heureux et ne pouvait le nier.
Après avoir subi cette défaite, Rodney décida d'aller à la cafétéria, un repas copieux l'aiderait surement à se remettre de toutes ces émotions.


Fin

# Posté le dimanche 09 décembre 2007 07:35

Fatalité.

Titre : Fatalité.

Auteur : oris.

Genre : Drame.

Résumé : Quelle serait la fin d'Atlantis ?

Disclaimer : Les personnages ne m'appartienne pas.







Elle est venue subitement, personne ne s'y attendait, nous n'avions aucunement les moyens de l'anticiper.
Elle s'est présentée à nous sans préavis, laissant ce sentiment de frustration et de stupeur.

L'heure de notre défaite est arrivée.

Leur persévérante soif de vengeance les a amenés à unir leurs forces et à utiliser toutes les ressources dont ils disposaient, non pas pour faire de nous leur repas mais pour entamer une vraie extermination.

Les wraiths sont ici, aux portes de la cité. Prêt à lancer leur première offensive.

C'est dans ces moments là que les remords s'emparent de vous.

Le regret des années passées sur terre se fait sentir de plus en plus. On aurait tous préférés être chez soi, assis près de la cheminée pendant les grands froids d'hiver ou nos préoccupations les plus importantes auraient été de savoir si les tombées de neiges permettraient de sortir la voiture du garage pour aller travailler.

Cependant ce moment d'égarement n'était pas assez fort pour faire disparaître le poids qui pesait sur nos existences.

On s'interroge en se demandant pourquoi ? Par quelle illusion stupide nous sommes nous fondés pour avoir accepté ce travail.
C'était hypocrite de notre part d'avoir eu la faiblesse de croire qu'on pouvait prendre possessions des lieux de la célèbre cité d'Atlantis.
Nous avions crus être les plus à même de la contrôler mais nous ne sommes guères mieux que quiconque. La cité sera entre les mains de nos ennemis par notre seule faute, celle de vouloir contrôler l'univers.

Nous avons mit nos vies entre parenthèses. Certain d'entre nous se sont même sacrifiés.
Le résultat de toutes ces vies prises ; une fin aussi pathétique et tragique qu'elle puisse être, une fin brutale.

Nous allons nous engager dans une bataille rude, acharnée.
Mais bien qu'étant conscient de la certitude de perdre, nous allons nous battre coûte que coûte, jamais nous n'abandonnerons, habitant cette citée jusqu'à ce que le dernier d'entre nous meurt.

C'est ainsi que ce termine la plus grande expédition jamais entreprise par les terriens, dans la douleur et le courage des soldats.


FIN !

# Posté le dimanche 09 décembre 2007 07:38

Mission périlleuse

Titre : Mission périlleuse.

Auteur : Oris.

Genre : Action.

Ship : Shweir.

Disclamer : Rien ne m'appartient.






Deux catégories de tires d'armes à feu, légérement dissociables par le bruit de leur projectil, s'élevèrent de l'épaisse forêt. Alors que le retentissement de ces machines destructrices devenait de plus en plus bruyant, laissant ainsi deviner que l'avancée de leurs possésseurs se faisait en direction de la bordure de cette espace vert, Teyla quitta son poste prêt de la porte des étoiles. Elle se précipita à la lisière de la forêt d'ou sortirent deux de ces compagnons, Mckay et Ronon, tous deux éssoufflés. L'Athosienne ralentit sa course s'apprêtant à arriver à leur rencontre. Son regard se porta alors sur la plaie de Ronon qui lui avait été infligé au bras. Elle n'en resta pas moins sur ses gardes, jetant un bref coup d'oeil vers la forêt. L'ennemis pouvait surgir à tout instant.

- Que s'est-il passé ?

Teyla était décidé à entendre les péripéties de leur investigation. Cependant, Ronon ne l'entendait pas de cette façon. Le moment était loin d'être opportun pour se permettre de discuter plus lontemps. Il emboita rapidement le pas. Bien que réticente, Teyla fit de même tandis que Rodney se retourna vers la forêt. Des silhouettes se dessinèrent à travers le feuillage. Accélérant la cadence il finit par rattraper le reste de l'équipe et les prévenit que l'ennemis arriverait d'un moment à l'autre. Se retournant, et une fois vérifié les dires du scientifiques, les trois explorateurs entamèrent une course folle à travers la vaste prairie. Arrivé à la porte des étoiles Ronon s'empressa de composer sur le cadran l'adresse qui leur permetterait de retourner sur Atlantis quand Teyla l'empêcha d'activer le dernier symbôle en lui prenant le bras.

- On ne va tout de même pas partir sans le colonel ?
- Vous avez déjà oublié ? S'énerva le Runner en dégageant son bras de son étreinte. Le colonel nous a ordonné de quitter cette planète quoi qu'il puisse arriver. Il savait ce qu'il faisait et les risques qu'il prenait. Si nous nous aventurons à récupérer le colonel, il y aura de forte chance que nous nous fassions capturer nous aussi. Et qui alors informera Atlantis des dernières nouvelles ?

Teyla devait admettre que quitter cette planète était l'alternative la plus raisonnable. Mais elle ne pouvait se résoudre à laisser le colonel ici.

- Il faut partir...et maintenant, insista Ronon en défiant du regard l'Athosienne.
- Je ne crois pas que se soit le moment pour les divergences d'opinions, s'écria le scientifique qui n'avait pas su plus lontemps de se tenir à l'écart de cette discorde qui commençait à s'instaurer.

Le vortex s'ouvrit. La lumière aveuglante de cette flaque d'eau fit détourner le regard de chacun vers la porte. D'un accord commun tous traversèrent l'anneau ancestral.
De l'autre coté, le Dr Weir fixait la flaque mirroitante. Un mélange de peur et d'impatience faisait rage. Elle n'avait jamais ressentit autant de angoissé à attendre une chose qu'elle savait perdu d'avance. Car oui, elle avait été farouchement opposé à cette mission qu'elle considérait comme irréfléchit. Mais il semblerait que les personnalités de "la hautes spères" soient tous dépourvu d'esprit, pour avoir perçu en cette mission une aubaine de déployer leur potenciel afin d'être davantage considéré par l'allié. Après avoir mit de côté son amertume envers ces personnes, Elisabeth discerna les fluctuations du vortex s'onduler avec plus intensité. Savant que cette déformation minime précédait toujours l'arrivée imminente de voyageur, la diplomate laissa tomber sa chaîne le long de son cou qu'elle tortillait nerveusement. Mckay fut le premier à apparaitre. Ronon dont la blessure saignait toujours, traversa à son tour la porte. Suivit de Teyla. Alors que le Dr Weir s'attendait à voir l'arrivé d'une quatrième personne, le vortex se referma sur l'Athosienne. Elle détourna son regard des nouveaux arrivants vers le lieutenant, chargé de l'activation de la porte des étoiles, espérant qu'il s'agisse d'un disfonctionnement de la porte. Et non pas de l'éventualité qu'elle craignait. Mais lorsqu'elle apperçut l'air désolé du lieutenant elle en conclua que ses craintes étaient bien fondées. Elisabeth s'avançat vers l'équipe. La profonde plaie de Ronon, mais aussi les entailles de Mckay faites à son visage n'échappèrent pas à son regard. Après s'être attardé sur ces blessures qui en disait long sur le déroulement de leur mission, Elisabeth demanda crispé :

- Ou est le colonel Sheppard ?

La réponse semblait de toute évidence ; sur cette planète. Mais les membres de Sga savait que sous cette question en cachait une autre. A savoir ; "Que lui était-il arrivé ?" Les membres de l'équipe s'échangèrent des regards. Chacun cherchait la meilleure façon de lui annoncer la défaite cuisante de cette mission. Et leur seule alternative d'avoir dû abandonner le colonel Sheppard.

- Vous aviez raison, déclara alors Mckay.

Ce fut bien la toute première fois qu'elle aurait aimé s'être trompé, et constater que l'obstination du colonel ai été aussi raisonnable qu'elle s'était entêté à penser le contraire. Mais il en avait été autrement. Pourtant, il s'est avéré qu'elle avait fait part de son opinion à propos de cette entreprise. Mais personne ne l'avait écouté, personne. Pendant une fraction de seconde un sentiment de satisfaction s'anima à la prise de connaissance de l'échec de cette mission. Les officiers de l'Etat major, s'adorant à croire qu'ils possèdent la science infuse, prendront conscience qu'elle avait raison et eux tort. Elle retrouverait ainsi toute la crédibilité qui lui était dû. Mais à quel prix ? Celui-ci de voir un membre important de l'expédition ne plus jamais revenir ? Les circonstances firent s'estomper bien vite ce plaisir de voir dévoiler au grand jour les failles de cette puissante organisation qui avait toujours laissé entendre qu'elle métrisait parfaitement toutes investigations. Et laissa place à tant de tristesse. Si le prix à payer pour cette fierté personnelle était le sacrifice d'une vie, sans compter qu'il s'agissait de John, elle aurait très bien pût se contenter à l'avenir de rester à l'écart de toute décision militaire importante et de se charger des échanges ou des relations interplanétaires, ainsi que de veiller au bon fonctionnement de la cité.

- Tout le monde à l'infirmerie, finit-elle par ordonner. Je vous veux tous en salle de débreafing dans vingt minutes.


FLASH BACK. (Plus tôt dans la nuit)

Atlantis était partiellement plongé dans l'obscurité. Seules quelques lueures s'échappaient de pièces, peu nombreuses, situées de part et d'autre de la citée. L'intentité abbondante d'éclarage laissait distinguer que la grande tour était certe le lieu le plus vivant. L'activité qui régnait dans la salle de contrôle était peu mouvante, mais d'une banalité tout à fait normal au vu de l'heure tardive qu'il était. Les derniers paramètres se vérifiaient et se réglaient. Puis au fil des heures, les membres du personnel quittèrent leur poste de travail pour entamer un nuit de sommeil bien mérité après cette longue journée pleines de péripéties. Au fond de l'immense pièce se situait le bureau du Dr Weir. Elle semblait concentrer dans sa tache et n'était pas prête à quitter la pièce de si tôt. Alors qu'elle pianottait sur son clavier un petit signal sonore fut émit par son ordinateur portable. Elle abbandonna sa rédaction pour prendre connaissance de qui était l'auteur de cette perturbation. Et ce fut avec un certain agacement qu'elle s'apperçut qu'un email lui avait été envoyé par le colonel Sheppard. Elle mit un certain temps avant de se décider à l'ouvrir ne voulant en aucune façon être déranger. Cependant la nature de ce message était peut-être d'une importance cruciale, ce qu'elle doutait profondément, mais mieux ne vallait pas prendre le risque de passer sous silence son contenu s'il s'avérait qu'il soit aussi important pour qu'il soit envoyé à une heure pareille. La diplomate ouvrir donc la fenêtre de son courrier électronique et se décida à lire.

" Loin de moi l'idée de vous déranger mais êtes-vous toujours réveillé ? Si ce n'était pas le cas veuillez accepter mes excuses pour se dérangement. "

Comme elle l'avait préssentit ce message n'était digne d'aucun intérêt. Bien que l'envie de l'ignorer fut très alléchante, la diplomate préférait lui faire comprendre de vive voix, si l'on puis dire ainsi, que son intrusion était loin de l'enchanter.

" Je suis tout à fait réveillé ! J'ai du travail alors ayez l'obligeance de ne plus m'importuner je vous pris ! "

Envoyant ce message et espérant qu'il comprenderait assez vite, Elisabeth eu la mauvaise surprise de contaster quelque seconde plus tard qu'elle venait de recevoir un autre message de sa part.

" Si je vous ai contacté s'était pour vous demandez si je pouvais venir vous rendre une petite visite dans votre bureau ? "

Après avoir finit sa lecture une question lui vint subitement à l'esprit. Depuis quand lui demandait-il la permission d'entrer dans son bureau alors qu'il ne s'était jamais donné la peine de frapper à sa porte ? A croire que la pleine lune avait une effet bénéfique sur certaines personnes. Admettant qu'elle trouvait cette délicatesse très appréciable venant de sa part, Elisabeth ne se résolu pas à l'envie de pas être dérangé.

" Colonel il est presque minuit ! Vous n'avez rien de mieux à faire ? Dormir par exemple ?
" Dormir ? Vous plaisantez ! Comment le pourrais-je quand je sais qu'au dessus de ma tête se trouve une femme seule qui attend désespérement que quelqu'un vienne la sortir de sa drogue qu'est son travail ? "

Elisabeth parut légérement contrarié. Elle travaillait, travallait beaucoup, mais de là à affirmer que cela pouvait être une drogue. Il y avait des limites. Elle donnait l'apparence d'une femme très attaché à son travail, même trop attaché. Mais en dépit des apparences, qui dans nombreux cas pouvaient s'avérer trompeuses, elle était une femme tout à fait normal qui avait d'autres préoccupations que son travail contrairement à ce qu'il pouvait penser. L'idée même qu'elle avait des occupations autres que ses rédactions lui semblait inconcevables. Quelques jours plus tôt le militaire avait été très stupéfait de la voir se donner au dessin. Trouvant sa réaction vexante elle lui avait fait comprendre que, comme tout le monde, elle avait une vie en dehors de son travail. Et qu'elle ne pouvait s'adonner à toutes les activités qui lui feraient oublier quelque instant l'univers qui l'entourait et ses compliquations, comme lui semblait se le permettre, étant donné la nature de son poste. Mais apparament d'après le contenu de son message ce qu'elle lui avait expliqué était d'une oreille et ressortit de l'autre. C'était bien ça avec les hommes. On croit avoir en face de soit une personne attentive mais tous plus bornés les uns que les autres, ils n'écoutent jamais rien.

" Premièrement vous devriez revoir l'architecture de cette cité mon cher. Mon bureau est loin de se situer au dessus de votre chambre. Et deuxièmement je n'ai besoin de personne pour m'arrêter de travailler. Mais voyez-vous contrairement à certain je ne cherche pas d'éventuelles excuses pour ne pas accomplir mon devoir. Je suis une personne censée qui ne veux pas prendre de retard dans la rédaction de toute cette paperasse. "

Elisabeth aurait pensé que ce message lui clouerait le bec une fois pour toute. Mais il semblerait que ce soit loin d'être le cas quand elle entendit à nouveau le signal sonore qui lui indiquait qu'un nouveau message lui avait été envoyé.

" Je vois ! Donc d'après vos critères une personne censée travaille des heures d'affilées sans même prendre le temps de dormir ? Et tout ça pour de simple comptes rendus ? "
" Vous savez que vous êtes exaspérant quand vous vous y mettez ! " Ecrit-elle après avoir finit de lire.
" Je suis agréable envers les personnes qui le méritent. "
" Que voulez-vous insinuez ? "
" Cela fait des centaines de fois que je vous rabache d'allez dormir, comme tout le monde, à une heure raisonnable. Mais il faut croire que le Dr Weir n'en fait qu'à sa tête. "
" N'est-ce pas moi qui commande ici ? " Tapa-t-elle aggacé.

Après avoir épuiser toutes les ressources dont il disposaient pour inventer de nouvelles activitées, qui jusqu'à maintenant avaient parfaitement réussit à faire passer son temps libre, le colonel en avait trouvé une tout autre bien différentes. Ces derniers jours il passait le plus clair de son temps en sa compagnie à jouer les "anges gardiens". Ca qui agaçait sensiblement la diplomate. Avoir constament sur le dos quelqu'un qui vous dise quoi faire ou comment agir selon ce qu'il semble être votre bien comme si vous n'étiez pas incapable de veillez sur vous. Et qui va même jusqu'à tartiner vos tartines de pains ou vous ouvrir la porte à chaque pénétration dans une nouvelle pièce comme si vous étiez dépourvu de toutes fonctions motrices était une chose détestable. Vraiment quelque chose ne tournait pas rond chez ce militaire.

" Il est vrai que vous êtes la dirigeante, mais cela ne vous donne pas le droit de passer outre les besoin de votre métabolisme. "
" Je suis très flatté du souci que vous semblez me porter mais je déclare cette discution officiellement close. "

Après avoir envoyé le contenu de ce mot Elisabeth vérouilla sa boite de réception pour ne plus recevoir aucuns autres messages de la part du colonel.
Alors qu'elle tentait de se replonger dans l'ambiance du travail Elisabeth releva la tête en entendant frapper à sa porte grande ouverte. Le colonel s'y tenait dans l'encadrement. Au grand désespoir de la diplomate qui savait dès lors qu'il serait difficile d'en être débarrasé.

- Colonel ! Quel...mauvaise surprise de vous voir ici, dit-elle d'un ton nonchalant en se focalisant sur son écran. Que voulez-vous encore ?
- Le sommeil se fait désirer, déclara-t-il.
- Et vous croyez pouvoir trouver le sommeil en venant jusqu'ici au lieu de rester tranquillement dans votre lit en attendant que la fatigue vous accable ?
- Non. Mais je préfère vous compagnie plutôt que de me tourner les pouces.

Bien que sachant pertinement que sa venue irritait quelque peu sa supérieure, John s'entêta à ne pas retourner sagement dans sa chambre. Il entra dans le bureau, referma la la porte derrière lui et prit place sur le siège situé en face de la table de travail d'Elisabeth. Après avoir attendu que celle-ci daigne le regarder, mais sans conséquence, car elle était bien décidé à l'ignorer, le militaire se pencha alors et inclina légérement l'écran de son ordinauteur portable. Son geste, plus qu'enfantin, eu le don d'énerver sa supérieure. Mais le colonel parut satisfait. Il avait à présent toute son attention.

- Pensez-vous qu'une femme apprécierait une petite escapade au clair de lune sous un ciel étoilés ? Demanda alors celui-ci.
- Qui aurait cru que le colonel Sheppard, "le séducteur par excelence" se montre aussi romantique, répliqua-elle en redressant l'écran du pc.
- Il faut croire que vous avez un effet positif sur ma personne.
- Qui est l'heureuse élue ? Interrogea Elisabeth n'ayant visiblement pas fait attention à sa dernière phrase et en lui saisissant des mains le vase qu'il venait de prendre.
- La merveilleuse femme qui me tient compagnie en ce moment.

Elisabeth laissa échapper de ses mains le vase en terre cuite qui se brisa en morceau à l'impact du sol. Après avoir jeter un coup d'oeil à l'étendu des dégats, elle repporta son regard sur John et ne sut comment réagir face à cette demande qui était de toute évidence une invitation auquelle elle aurait donné la déffinition d'un rencart connaissant John.

- Observer la lune...vous avec ?...C'est une...très belle idée...mais j'ai beaucoup...oui beaucoup de travail...

Voyant toute la gène occasion par sa simple demande John ne pu s'empêcher de sourrire. Elisabeth quant à elle se sentait ridicule. Se cacher. C'était la chose la plus imminente à faire dans l'immédiat. Sentant un morceau de terre cuite qu'elle venait malencontreusement de fissurer sur son pied, elle y vit un bon moyen d'échapper un court instant au champs de vision du colonel, pour qui elle devait paraitre ridicule. Elle s'accroupit et commença à rammasser un par un les bouts du vase cassé.

-...et je ne peux pas me permettre du retard dans...

La diplomate s'arrêta de parler mais aussi de faire tout mouvement, comme pétrifié, quand John vint à se baisser et à l'aider.

- Elisabeth relax ! Je ne vous demande pas de décrocher la lune, mais simplement de venir la comptempler avec moi.
- Je ne peux pas, refusa-t-elle en se levant brusquement.
- Ce n'est pas convenable de refuser une invitation aussi délicatement proposée. N'est-ce pas là vos propres mots ?

Alors il s'agissait de ça. Cette envie soudaine de jouer les protecteurs, ses petites attentions et maintenant cette invitation. Elle avait toujours qu'il prenait un malin plaisir à la faire tourner en bourique mais il était attiré par elle. Et elle n'avait rien vu venir. Quelle piètre image donnait-elle pour une personne qui s'accordait à dire que les relations humaines étaient son domaine de prédilection. Elle avait beau eu imaginé toute sorte de raison à ce nouveau "colonel Sheppard" mais jamais il ne lui serait venu à l'esprit que son comportement était le résultat de ses sentiments. Désormais bien consciente de la situation, Elisabeth ne pouvait le laisser continuer.

- Le contexte était bien différent, finit-elle alors pas répondre.
- Je ne vois pas en quoi, répliqua le militaire en déposant sur le bureau les morceaux de vase qu'il venait de ramasser.
- Il ne s'agissait pas de moi, protesta Elisabeth en s'écartant de son subalterne qui venait de faire un pas dans sa direction.
- Alors vous vous permettez de donner des conseils sans même les appliquer vous même ?

Elisabeth ne su quoi répondre. Il était vrai qu'elle avait incité le Dr Beckett à assumer sa relation avec le lieutenant Cadman. Mais elle n'était pas prête à en faire autant, étant donné qu'il n'y avait strictement rien entre elle et le colonel. Rien du tout.

- Vous ne changerez pas d'avis ? Interrogea John avec une pointe de déception.
- Je suis désolé, je...

L'alarma se mit à retentir dans toute la cité créant un malaise chez les deux personnes. Mais très vite ils comprirent ce qu'il se passait et tournèrent la tête vers la salle d'embarquement. La porte des étoiles était en train de s'activer.
Elisabeth sortit du bureau succédé du colonel Sheppard. Tous deux traversèrent la paserelle l'air inquiêt devant cette activation non programmée. Puis arrivé en salle de contrôle auprès du lieutenant Roy, en charge de la porte des étoiles cette nuit, ils comprirent à son expression déconcerté qu'il ne comprenait, pas plus qu'eux, la nature de cette enclenchement.

- Aucune équipe ne devait rentrer à cette heure, fit remarquer la dirigeante en scrutant le vortex.
- Non madame. Aucunes particules ne traversent le vortex. Le lieutenant s'attarda à observer la signature énergétique de la porte et se rendit compte des nouvelles données émisent. Ajoutant ainsi dans l'immédiat ; Mais on nous transmet un signal audio-visuel.
- Faites basculer ce signal sur l'écran, ordonna alors le Dr Weir.

Roy se pressa de suivre son ordre tandis que Mckay, accompagnié de Zelenka, débarqua dans la salle de commande. En plein désacord, qui était devenu une habitude chez eux, ils ne s'étaient pas donné la peine de baisser le ton en entrant dans la pièce. Attirant l'attention de John et d'Elisabeth qui se tournèrent vers les perturbateurs du silence qui s'était récement installé. A l'instant ou ils découvrirent la porte des étoiles Mckay et Zelenka saissèrent tout échange verbaux.

- Que se passe-t-il ? Questionna subitement Rodney.
- C'est ce que nous allons tenter de découvrir, répondit le colonel en fixant l'éran de contrôle.

Tout comme lui, les deux scientifiques se rapporchèrent de l'écran. Après quelques secondes d'attentes la couleur transparente laissa apparaitre les traits d'un visage qui devint de plus en plus net. Cette personne ne fut pas du tout étrangère aux yeux des Atlantes. Il s'agissait du nouveau gouverneur des Geniis prénommé Ladon.

- Dr Weir ! Veuillez excusez cette intrusion aussi tardive mais nous avons grandement besoin de votre aide.
- Au cours de notre dernière visite il m'a pourtant semblé que votre peuple s'était remis de votre coup d'état et avait retrouvé sa prospérité, s'empressa de faire remarquer John.
- C'était effectivement le cas. Mais bien des choses ont changé, hélas !

Le ton qu'employait Ladon était loin de rassuré Elisabeth qui était déjà troublé de le voir se manisfester à l'écran

- Si vous voulez de notre aide il faudra nous donner plus de détails, déclara-t-elle.
- Après tout ce temps Kolya a refait son apparition il...
- Kolya ! Répéta le colonel irrité d'entendre ce prénom qu'il ne pouvait supporter.
- Il a convoqué ses disciples, continua Ladon en ignorant la soudaine colère du colonel. Et nombreux sont ceux qui lui sont restés fidèles. Il veut reprendre le contrôle de notre gouvernement.

L'annonce de cette nouvelle sucita plusieurs réactions. Mckay parut totalement médusé. Zelenka tout aussi inquiêt que Roy déposa son pc qu'il avait faillit faire tomber. John fut davantage sur les nerfs. Quant à Elisabeth, faisant preuve de sang froid, resta impassible.

- Qu'attendez-vous de nous exactement ? Demanda-t-elle.
- Que vous nous proccuriez du c4 et de la main d'oeuvre pour l'affronter.

Ce silence fit porter tous les regards sur le Dr Weir. Pour sa part, la réponse était déjà toute trouvé. Sa demande de l'horripilait. Surtout qu'il était destiné à être aux mains des Geniis. Cependant elle se devait d'y réfléchir davantage. Et d'envisager toutes les éventualités qui s'offraient à eux et ainsi trouver d'autres alternatives moins risquées.

- Je vous promet d'y réfléchir sérieusement. Nous vous recontacterons plus tard.
- Alors j'espère avoir le plaisir qu'une fois de plus nos hommes se battent ensembles pour une juste cause, dit-il en disparaissant de l'écran.
- Réunissez votre équipe dans la salle de réunion, ordonna la diplomate en se tournant vers John.
- Pourquoi ? Pourquoi attendre ? S'énerva John. Plus nous attenderons plus Kolya réunira d'autres forces. Nous allons les aider à combattre cette espèce de...vermine.
- Colonel ! Aboya la diplomate. Je vous ai donner un ordre, alors exécutez-le.

Sans autre oposition le mitaire disparut dans le couloir en quête de retrouver de Ronon et Teyla.
Dans les minutes qui suivirent Ronon, le colonel Sheppard et Teyla rejoingnirent la salle de réunion et prirent place autour de la table de breafing ou était déjà installé Mckay et le Dr Weir. Une fois que Ronon et Teyla furent mit au courant du contact de Ladon les avis sur la question, "fallait-il oui ou non venir au secour des Geniis ?", ne cessèrent de diverger. Seuls deux personnes étaient contre. Le Dr Weir était très catégorique. Elle ne voulait pas envoyer de quelconque renfort, matériel ou humain, avant d'en apprendre davantage tandis que Mckay d'une nature réticente face au danger semblait du même avis que sa supérieure.

- S'il y a une chance que nous parvenions à éliminer la menace qu'est Kolya ne doit-on pas la tenter ? Demanda calmement Teyla pour nuancer avec les tensions qui s'installaient entre le Dr Weir et le colonel Sheppard.
- Kolya a hoté la vie de nombreuses personnes, parmis elle comptaient nos soldats, rappeler John sans donner la possibilité à Elisabeth de répondre à la question qui lui avait été posé par l'Athosiene. Il doit payer pour tous ses crimes.
- Votre vengance vous aveugle, répliqua Elisabeth. Vous ne faites plus la différence entre raisonnabilité et irrésponsabilité.
- Je ne vois pas en quoi venir en aide aux Geniis serait irresponsable, s'énerva le militaire.
- Dois-je vous rappeler que ce sont ces mêmes Geniis qui nous ont dissimulé à plusieurs reprises leur véritable intentions. Vous ne vous êtes pas demandé si cette demande précipité de c4 ne cachait pas autre chose ? Et quand bien même il s'avérait qu'ils disent la vérité cette fois-ci, rien ne garantit que vous parviendrez à les aider comme nous l'espérons tous. Nous ne savons rien de l'ennemis. Nous ne savons de quel sont leur effectif d'armement, ni ce de leur d'homme. Alors je ne vous laisserai pas y aller tant que je n'en serais pas davantage.
- Comment voulez-vous que nous obtenons ces informations alors que Ladon ne le sait pas lui-même ? Mais attendez le temps que vous voulez. Il sera alors trop tard et vous vous rendrez compte de l'erreur monumental que vous commetez à vouloir vous tenir à distance de ce conflit.
- Pourquoi à tout prix se méler d'une guerre qui n'ai même pas la notre ? Interrogea Elisabeth en haussant le ton. Nous avons suffisament de quoi faire avec les Wraiths sans en plus s'initier dans une lutte acharné avec l'un des clans Geniis.

L'arrivé de colonel Caldwell dans la pièce instaura le silence total. Elisabeth s'arrêta de dévisager son subalterne pour porter son attention sur le nouvel arrivant.

- L'Etat major n'a pas la même opinion que vous sur le sujet, déclara Caldwell à son adresse. Ils voient au contraire en cette assistance une bonne opportunité de rentrer davantage d'en l'estime de nos seuls alliées disposant d'une force de frappe comparable à la notre.
- Je n'enverais aucuns les membres de cette expédition vers une guerre que nous somme incertain de remporter, protesta la dirigeante.
- J'ai bien peur que vous n'ayez pas saisit la situation Dr Weir. Nous ne vous demandons pas votre avis. La terre a ordonné que les stocks de c4 à bord du Dédale soient apportés au Geniis dès que Sga se tiendra prêt.

Elisabeth parut sidéré. Osez l'exclure d'une telle décision lui semblait totalement dépourvu de sens. Et quel culot ! Quand il en vallait d'une erreur c'était systématiquement sur elle qu'ils rejetaient la faute, jugeant qu'elle était seule responsable de cette expédition. Mais lors d'un choix militaire important elle se voyait toujours mise à l'écart. Comme si elle était incapable de concevoir la moindre tactique militaire sous prétexte qu'elle avait toujours désaprouvé les actions de l'armée américaine. Si elle était aussi responsable, comme ils se permettaient d'affirmer quand ça les disculpaient de toute faute, pourquoi ne pas la laisser diriger cette expédition comme elle l'entendait ? Il paraiterait alors encore aujourd'hui que la décision du président des Etat Unis de nommer une civile à la tête d'une entreprise tant convoité par l'armée n'était pas appréciable aux yeux de tout le monde. Elle aurait aimé s'opposer à cette convention injuste auquelle elle était loin d'être en accord mais elle n'avait pas d'autre choix que de s'y résoudre.

- Très bien. Puisque la décision a déjà été prise, cette réunion n'a plus lieu d'être, déclara le Dr Weir.

Le colonel Caldwell fut le premier à quitter la pièce. Suivant son exemple, Ronon, Teyla firent de même. Mckay s'attarda à ranger son pc, espérant que le Dr Weir n'avait pas dit son dernier mot et mette un terme à cette mission auquelle il devait prendre part. Mais il finit par quitter la pièce voyant qu'elle était décidé à abdiquer cette fois-ci. Le colonel Sheppard se leva de son siège à son tour. Mais avant qu'il n'ai eu le temps de prononcer un mot la diplomate le coupa dans son élan.

- Sortez d'ici !

Le colonel tenta bien de lui parler mais elle semblerait qu'Elisabeth ne voulait pas l'écouter.

- TOUT DE SUITE , s'écria-t-elle.

La diplomate sortit de la salle de réunion plein d'amertume. Et se dirigea sans autre détour vers son bureau ne se donnant pas la peine de souhaiter bonne chance ou de donner ses recommandations à Sga comme elle l'aurait fait traditionnellement. Passé la porte elle s'asseya devant son bureau. Son regard s'attarda alors sur l'enseigne accroché au mur qui lui faisait face. Cet objet lui avait été offert par la délicate attention du colonel Sheppard qui lui avait affirmé que ça donnerait plus de prestance à ce lieu. Dessus étaient incrustés en lettre d'or ses initiales. Plus bas, à l'encre de chine, était inscrit le jour prési de sa prise de fonction d'Atlantis. Cette date qu'elle ne pourait oublier avait été un treize octobre deux milles quatres. Nous étions alors aujourd'hui en deux milles sept. Dire que trois ans avaient passé. Elle avait vu au fil du temps son poste tombé en hécatombe. C'était dur d'avoir à le penser, mais elle regrettait l'époque ou ils étaient coupés de la terre. Coupés de tous individus qui lui hotaient tous actes de reponsabilités. Bien entendu l'idée d'avoir le pourvoir absolu ne l'enchantait guère. Mais face à ce genre de décision aussi incongrue, comment ne pas désirer prendre soi-même les choses en mains ? Le Dr Weir avait beau bouillir dans son fort intérieur. Mais étant consciente que son poste était sur la sellette elle ne pouvait se permettre de faire la moindre tentative de rébellion.
Le bruit de la porte fit détourna le regard d'Elisabeth vers l'individu qui s'y tenait dans l'encradrement, et qui n'était autre que le colonel Sheppard. A sa vue, la colère qui l'immergeait redoubla d'effort.

- Ils n'avaient pas le droit de vous faire ça.
- Je vois ! Vous êtes donc le seul à pouvoir vous permettre de discuter mes ordres, répliqua Elisabeth.
- Je n'ai jamais insinué une telle chose, protesta le militaire.
- C'est pourtant l'impression que vous donnez en vous permettant de les critiquer alors que vous-même vous vous êtes parmis de vous opposer à mon autorité.
- Elisabeth, nous allons pas nous facher, pas maintenant, tenta-t-il de la raisonner alors qu'il savait qu'il devait partir dans les minutes suivantes pour une mission de très haut risque.

La diplomate finit par se lever.

- Vous voyez ! C'est pour ça que nous ne pouvons pas entamer une liaison. Nous sommes sans cesse en désacord dès qu'il s'agit d'une stratégie militaire. Vous croyez que cela n'empatira pas sur notre relation amoureuse, si tenté qu'il en est une un jour ?
- Il suffirait de faire la différence entre vie professionelle et vie privée comme des gens normaux, répondit John avec conviction.
- Mais nous sommes tous sauf normaux, contesta Elisabeth. Regardez autour de nous ! Je suis la dirigeante d'une cité flottante située à des milliards d'années de la terre et vous êtes le chef militaire d'une équipe qui a pour but de rapporter des technologies extraterrestres succeptibles de nous défendre contre de vils créatures que sont les Wraiths. Pourquoi croyez-vous que l'armée interdit toute relation qui va au delà de la simple amitié au sain d'un même commando ? C'est qu'il y a une raison.

Le colonel fut couper de tous mots devant cette réalité dure à accepter. Il croisa le regard de sa supérieure et y perçut une haine qu'il n'avait jamais eu l'ocasion de connaitre auparavant. Jugeant alors inutile de s'attarder davantage il fit volte face et retourna prêt de la porte ou il prononça ces derniers mots :

- Le devoir m'appelle, Dr weir !

Il y avait à peine moins d'une heure que le colonel voulait l'invité, et voilà que d'une revirement de situation tout avait basculer. El était certain qu'à présent le militaire ne voudrait plus lui adresser la parole. Quel drôle de monde les entourait ! Ou plutot serait-il plus exact de dire ; Quel drole de comportement avait les humains !

FIN FLASH BACK.



Les vingts minutes passé la salle de réunion commençait à se remplir. Quand Elisabeth entra dans la pièce, elle eu la mauvaise vision de voir Caldwell déjà installer. Sans lui accorder un regard, elle prit place dans le siège situé à son extrémité de la table. Dans les secondes qui suivirent, les trois membres de Sga débarquèrent à la file indienne. Tous ayant de bien meilleure mine qu'à leur arrivée sur Atlantis. Alors qu'ils venaient à peine de se poser chacun sur un siège le colonel Caldwell demanda un récit détaillé de leur mission.

- A notre arrivé personne ne fut là pour nous acueillir, commença Teyla. Nous avons trouvé cela étrange qu'un carguaison d'une telle importance ne soit prise en charge dans l'immédiat. Le colonel Sheppard a alors ordonné de faire un tour dans les environs avant de s'aventurer plus loin avec le C4...

Regardant vers le siège en face d'elle Elisabeth se perdit dans ses pensées. La suite du récit se transforma alors en un bourdonnement dénué de sens pour laisser place à la réflection de son esprit. Ce siège était celui dans lequel s'asseyait toujours le colonel Sheppard. Il se l'était attribué au cours d'un pari gagner contre Mckay dont l'enjeu était justement cette place qu'ils n'avaient cesser de se dipuster. Or là, il était vide. Vide comme l'espoir de le retrouver vivant. Vide comme un coeur à qui on aurait enlever tout sentiment d'amour par la privation de la personne pour laquelle il battait tant. Comme revenu à la réalité, Elisabeth porta son attention sur Ronon qui détaillait la fin de leur mission.

-...quand à l'endroit prévu nous avons eu la mauvaise surprise de tomber sur Kolya et plusieurs autres Geniis, expliqua le runner.

En dépit de n'avoir écouter qu'une infime partie de leur débreafing, Elisabeth comprit bien vite la situation à laquelle ils avaient fait face. La situation à laquelle elle s'était attendu depuis le début. Mais de toute évidence pas aussi dramatique qu'elle l'avait préssentit.

- Alors Ladon nous a mentit, en conclua le colonel Caldwell.
- Tiens ! Nous ne l'avons pas vu celui-là, fit remarquer Mckay. Mais il semblerait que se soit le cas. Comme vous l'aviez préssentit Dr Weir, souligna-t-il.

D'un même mouvement tout le monde se détourna vers la diplomate qui n'avait pas prononcé un mot depuis le début de cette réunion. Tandis que les membres de Sga attendaient de sa part une impression Caldwell ne lui accorda pas ce privilège et prit la parole.

- Cette mission a visiblement mal tourné mais...
- Ne vous l'avais-je pas dit ? S'énerva Elisabeth en se levant subitement de son siège. Ne vous avais-je pas de dit que cette mission était trop risqué ? Qu'elle était dépourvu de sens ? C'est un échec totalement ! Non seulement les Geniis se retrouvent avec une quantité importante de C4, mais pire, le colonel Sheppard est entre les mains de Kolya, et dieu seul sait ce qu'il va lui infliger. C'est bien pour ça qu'il y a une raison pour que vous soyez commandant du Dédale et que je sois la dirigeante ici.
- Je vous rapelle que cette décsion ne revelait pas de mon seul ressort mais de celui de l'Etat major, répliqua le colonel Caldwell.
- Oh mais je suis sur que vous leur avez fait part de votre propre point de vue, qu'ils ont jugé plus judicieux de suivre, affirma Elisabeth en se dirigeant vers la sortie.
- Dr Weir ou allez-vous ? Demanda alors Teyla inquiête.
- Contacter Ladon, répondit la diplomate avant de passer le seuil de la porte.

Cette réponse les prit au dépourvu. Mais Mckay ayant réagit bien avant tout le monde se leva de son siège. Et imité par les autres membres de l'expédition, tous rejoingnèrent la salle de contrôle ou le Dr Weir avait déjà ordonné au lieutenant d'établir un contacte avec les Geniis
La connection tant attendu était sur le point de s'établir. Cependant, Elisabeth doutait que ce contact soit d'une quelconque utilitée. Si les Géniis les avaient bien trahit pourquoi se donneraient-ils la peine de leur répondre ? Elle avait tout d'abord pensé que cet appel à l'aide avait été planifié pour la capture de Sga. Ainsi, ils auraient tout pouvoir d'exercer un chantage afin d'obtenir des armes ou même la cité d'atlantis, que Kolya convoitait tant, en échange de leur vie. Mais si ça avait vraiment été le cas, les Geniis se seraient déjà manisfesté bien avant. En pleine étude de la situation Elisabeth eu l'étonnante surprise de voir Ladon se manisfester à l'écran.

- Pourquoi avoir fait ça ? Interrogea-t-elle ne laissant pas le loisir à Ladon de s'exprimer le premier.
- Avoir fait quoi ? Demanda alors le gouverneur avec une mine déconcertée.
- Arrêtez ! s'il vous plait ! Vous nous avez tendu un piège et vous osez le nier.
- Je vous ai dit la vérité, contesta Ladon avec sincérité. Il n'y avait pas de...attendez...un piège ? Que dites-vous là ? Et d'ailleurs quel interêt aurais-je à vous tendre un piège alors que nous sommes en guerre ?
- Si vous êtes aussi innocent que vous laissez paraitre, expliquez-moi pourquoi le colonel Sheppard est prisonnier de Kolya à l'heure ou je vous parle ?

Après avoir prit un air médusé, Ladon disparut laissant seulement apparaitre à l'écran le décors qui était derrière lui. Personne ne savait quoi penser de cette soudaine précipatation hors de leur champs de vision. Mais les hypothèses n'eurent pas le temps d'éclorent que le gouverneur refit son apparition.

- C'est bien ce que je craignais. Kolya a piraté nos systèmes et a intercepté nos communications.
- Cela ne nous assure pas que vous nous disiez la vérité, s'exprima Teyla, doutant des dires de Ladon.
- Je n'ai aucun moyen de vous le certifier, je vous demande juste de me faire confiance.
- Votre confiance est totalement romput, déclara Elisabeth en coupant le signal.
- Dr Weir ! Mais qu'est ce qui vous a prit ? S'étonna Mckay. Vous vous rendez compte que vous venez de nous priver de notre seule chance de retrouver le colonel ? Non parce que maintenant je doute que Ladon nous permette de remettre les pieds sur leur planète.

Elisabeth se tourna vers le scienfique. Et se contenta de le dévisager du regard. Son geste avait été peut-être irréfléchit et précipité. Mais elle savait qu'elle avait fait le bon choix. Il n'y avait rien de plus à attendre des Géniis désormais. Tout lien entre eux et Atlantis serait définitivement inexistant. Ladon avait beau leur dire être innocent dans cette histoire, il n'en était pas moins une des cause. C'est lui, et lui seul, qui avait prit la décision de pardonner à Kolya. Lui, qui l'avait laisser sur cette planète au lieu de le tuer. Il pensait que les gens changeaient. Que même la pire des personnes méritaient le pardon. C'était d'ailleurs la même philosophie sur laquelle elle s'était toujours reposée. Mais hélas, certaine personne était trop mauvaise pour qu'il y ai un retour possible. Et ça, Elisabeth en avait prit conscience depuis qu'elle habitait cette cité. L'être humain n'a pas que de bonne intention.

Une semaine s'était écoulée. Une semaine durant laquelle l'atmosphère d'Atlantis était sous tension, et pendant laquelle personne n'avait eu la moindre nouvelle depuis cette fameuse mission sur P5X-332, la nouvelle planète ou s'était implanté le peuple Geniis. Beaucoup de monde semblait touché par la disparition présumé du colonel Sheppard. Mais la personne la plus touché fut sans nul doute le Dr Weir. Pourtant, le poste qu'elle occupait l'y préparait pour faire face à ce genre de situation. Elle avait d'ailleurs connu au cours de ces années énormément de peine à voir le nombre de membre de l'expédition diminuer, et qu'il fallait sans cesse maintenir constant par l'arrivé de nouveaux remplacant. Elle s'était éfforcé de reste impassible. D'avoir toujours la tête haut. Ou encore de se convaincre qu'il n'y avait pas eu d'autre solution que leur sacrifice pour ne pas avoir a accumulé toute la culpabilité de ces hommes morts ou disparuts qui étaient sous son commandement. Et dont leur vie dépendait de ses seules décisions. Mais avec John, tout était différent. Elle ne pouvait pas jouer la comédie. Elle ne pouvait faire croire que tout allait pour le mieux. Bien entendu, cela allait en contradiction avec ses reponsabilités. Il lui était interdit d'avoir une quelconque préférence pour un de ses subalternes, ou tout du moins, de la montrer. Ce qu'elle ne put faire. Son changement d'attitude au cours de cette semaine trahissait ses sentiments pour le colonel Sheppard. Elle passait aux yeux de tout le monde éteinte et distante pendant les rares instants ou elle daignait sortir de son bureau. Car travailler était la seule solution qu'elle avait trouver pour oublier.
Ce matin là en revanche, cette routine ne fut guère efficace ne pouvait que lui faire défaut devant ce jour spécial, qu'était le jour d'anniversaire du colonel. Elle ne pouvait s'empêcher de penser que personne ne devrait avoir à passer ce jour bénit loin de sa famille ou de ses amis. Et pourtant, il semblerait que le colonel y soit destiné. Elisabeth commençait alors à admettre la dure réalité qu'elle s'était efforcé de retarder jusqu'à maintenant. Elle devait se faire à l'idée qu'il y avait de grande chance qu'elle ne revoit plus jamais le colonel. Ne trouvant désespérement pas le courage de se remettre au travail, elle sortit quelque instant sur l'une des terrase de la cité. Ou elle se dirigea vers la rembarde pour appercevoir le mer qui se jetait contre les parois de la cité.

- Je comprends ce que vous pouvez ressentir, s'exprima une voix derrière elle. Vous vous sentez coupable de n'avoir pas su trouver à temps les mots qu'il fallait.

Elisabeth se retourna et vit Ronon quitter le palier de la porte pour la retrouver près de la rembarde.

- J'ai perdu une personne très chère à mes yeux sans lui avoir eu le temps de lui dire tout ce que j'avais sur le coeur. Je sais combien ce remors peux ronger.
- Alors vous pensez aussi qu'il n'y plus aucune chance de revoir le colonel Sheppard, constata visiblement déçut la diplomate.
- Je n'ai pas pour habitude de garder espoir, confia-t-il. Ce qui m'a d'ailleurs fait défaut par la passé. Après avoir marqué un temps de pose durant lequel Elisabeth le fixa avec interrogation, Ronon décida de s'expliquer davantage. Après la disparition de ma fiancée j'ai voulu tourner la page pour ne plus avoir à souffrir de son absence. Mon esprit s'était forgé une carapace et l'a inconsciement fait disparaitre de ma mémoire. Les spécialistes de mon monde ont affirmé que cette réaction était pour me protéger d'une blessure profonde. Et lorsqu'elle est réapparut elle m'était devenue totalement étrangère. Nous en avons tous les deux souffert. Aujourd'hui cet amour qui était enfouit est devenu bien plus fort qu'autrefois. Seulement elle n'est plus là. Alors ne faites pas la même erreur que moi. Ne cessez jamais de croire au miracle.

Elisabeth fut très touché par son récit. Mais elle doutait son passé soit comparable à la situation présente. Il avait souffert d'un amour disparut, tandis qu'elle et John, ça n'avait été qu'une simple amitié. La diplomate détourna son regard vers le ciel. Au loin flottait une lune transparente qu'un nuage avait de laisser aparaitre. A sa vue, elle se remémora le soir de sa disparition qu'elle avait jusqu'alors négliger. Ce fut ce soir-là qu'elle avait prit conscience d'une chose. Que les sentiments du colonel à son égard relevaient bien davantage que de l'amitié. Mais quand était-il d'elle ? Elle s'était entêté à pas écouter son coeur pour éviter de laisser ses sentiments, qu'elle savaient dangeureux, échapper à son contrôle. Elle lui avait même fait comprendre qu'un "nous possible" ne serait jamais envisageable. Aujourd'hui, elle regrettait ses paroles. Pourquoi se rendre compte de la réalité toujours quand il est trop tard ? Désespéré de ne pas avoir la réponse Elisabeth enlaça Ronon et le serra contre elle. Le Runner surpris par son geste ne sut comment réagir dans l'immédiat. Mais il finit par répondre à son étreinte.

- Gardez espoir avec moi. Je ne crois pas avoir la force de le faire toute seule, déclara Elisabeth.
- Le colonel attend peut-être simplement la bonne opportunité pour s'enfouir, rassura alors Ronon.
- Merci, remercia-elle en s'écartant.

Elisabeth s'évertua à croire en ses paroles. Elle tenta de se convaincre que tout n'était pas perdu. Et que les miracles existaient bel et bien.
Alors que Ronon s'apprêtait à rentrer à l'intérieure de la cité, l'alarme qui annoncait une ouverture non programmé de la porte des étoiles retentit. A l'entente de ce crissement répété le coeur d'Elisabeth se mit à accelérer. D'ordinaire, cette alarma était le résultat d'une exploration qui avait virer à l'échec. Car généralement les équipes partit en mission prenaient soin de signaler le non respect des horraires fixés. Or là, ce n'était pas le cas. Personne n'avait contacté Atlantis. On aurait put alors s'attendre à ce que cette soudaine accélération résulte de son inquiêtude. Mais ce fut au contraire, des battements d'excitation. Sa première pensée se fixa sur le colonel Sheppard. La bonne opportunité était peut-être enfin arrivée. Peut-être que son cauchemard prenderait bientôt fin. Pendant une fraction de seconde Elisabeth s'était égarer à s'imaginer un retour possible. Mais évaluant avec objectivité la situation, elle se rendit compte qu'elle faisait de fausse illusion. Les chances de voir le colonel traversé à nouveau la porte des étoiles étaient infimes, pour ne pas dire inexistantes.

- Vous ne venez pas ? Interrogea Ronon.
- Si...bien sur !

Elisabeth quitta la rembarde et rentra à l'intérieur de la cité. Arrivé en salle d'embarquement la porte des étoiles eu terminé de s'enclencher, et ouvra un vortex. La diplomate se tourna alors vers le lieutenant afin de prendre connaissance de l'auteur de cette activation.

- Il s'agit du code d'identification du..., le lieutenant prit un air stupéfait. Puis après avoir vérifié ce qui apparaissait à l'écran il termina : ...du colonel Sheppard.
- Vous en êtes sur ? Insista Ronon que cette déclaration laissait perplexe.
- Certain.

Ronon se tourna vers sa supérieure pour attendre son approbation d'ouvrir le bouclier. Celle-ci semblait déconcerté. Puis lorsqu'elle se rendit compte de son regard appuyé, elle ordonna au lieutenant l'ouverture du vortex. Dans les secondes qui suivirent la vague mirroitante laissa apparaitre le colonel Sheppard, qui avait plusieurs lésions aux visages. Cette traversée créa une surprise générale. C'était surprenant qu'après toute une semaine sans donnée la moindre nouvelle, de voir le retour de Sheppard sur Atlantis.Elisabeth, quant à elle, n'eut aucune réaction croyant qu'elle prenait ses désires pour des réalités. Et que cette vision résultait du simple fruit de son imagination. Mais lorsque Ronon passa devant elle pour rejoindre le bas des escaliers, elle comprit que John était bien là, et non qu'il s'agissait d'une allucination. Toute la joie qui s'émanait de cette révélation fut sans égal. Quel bonheur de revoir une personne qu'on croyait perdu à tout jamais. Désormais, tout serait différent. John était de nouveau sur Atlantis. Elle n'aurait plus jamais à ressentir chaque soir la tristesse immense d'appercevoir la lune à travers la vitre de sa chambre, en se disant qu'elle n'aurait plus l'occasion de la comptempler avec John, comme il l'avait si souvent souhaité. Ni même de devoir à accepter que les moments passés en sa présence deviendraient au fil du temps des souvenirs lointains. Et plus jamais elle n'aurait la sentation de voir s'ouvrir sous ses pied un gouffre dans lequel elle n'avait plus qu'à se jeter pour faire disparaitre sa peine. Lorsque Ronon et John arrivèrent à sa hauteur Elisabeth s'efforça de ne pas laisser exprimer ses sentiments. Et se contenta de fixer le miracle qui se tenait debout devant elle.

- Je vous avez dit que ce galliard était plein de ressource, dit Ronon souriant, en donnant une tape amicale sur l'épaule du colonel.

Elisabeth échangea un sourrire avec le Runner avant de repporter son attention sur le colonel.

- Vous allez bien ? Interrogea-t-elle.
- Je crois que oui, répondit John désorienté.
- Dr Weir pourrai-je vous parler ? Demanda le colonel Caldwell qui venait d'apparaitre en bas des escaliers.

Elisabeth eu une l'irrésistible envie de lui dire qu'elle n'avait que faire de ce soudain besoin de lui adresser la parole. Elle ne voulait rien entendre venant de sa part. Surtout en ce moment. Mais devant son insistance elle fut obliger de s'y résoudre. Elle s'abstenue de tout commentaire. Et ce fut à contre-coeur qu'elle dut laisser John. Et suivre le colonel Cadwell, après avoir ordonné à Ronon d'accompagner John auprès du Dr Beckett.
Sur le chemin menant à son bureau, Elisabeth s'interrogeait sur la nature de cet entretient. Pourquoi se tenir à l'écart ? Qu'avait-il à lui dire d'aussi important, alors qu'en ce moment elle devait être à l'infirmerie au côté du colonel ? Elle espérait que ce soit pour une bonne raison. Et pas seulement pour lui rapeller à quel point elle exerçait mal son travail. Un fois que Caldwell eu refermer la porte derrière eux, il invita le Dr Weir à prendre place sur la chaise face à son bureau. Ce qu'elle refusa en restant debout. Ne prêtant pas davantage attention à son manque de politesse, le colonel s'asseya dans son siège sans prononcer le moindre mot. Ce qui énerva Elisabeth, qui avait l'impression de perdre un temps précieux.

- Si vous croyez que je vais m'attarder ici, commença froidement la diplomate, vous...
- Je comprend votre profonde contrariété, coupa le colonel.
- Mon état d'humeur ne regarde que moi ! Et si c'est là pourquoi vous m'avez fait venir ici, je crains fort de n'avoir assez de patience à entendre vos sarcames.
- Comme vous le faites parfaitement bien remarquer, vos humeurs ne regardent personne d'autre. Alors cessez de les montrer à l'affut de tout le monde.

C'était vrai que ces derniers temps elle avait guère su rester maitre d'elle-même. Mais elle était une personne. On ne pouvait pas lui demander de jouer les automates sous pretexte qu'elle est au commande d'Atlantis.

- Je vois ! Je suis donc la seule à ne pas rester de marbre devant de telles situations !
- Votre trop grande compation montre bien que vous n'avez pas le potentiel de diriger cette expédition, fit remarquer inlassablement Caldwell.

De toute évidence, la mission avec les Geniis n'eut pas l'air d'avoir changer les esprits de certain. Elle qui avait pensé que le fiasco de cette mission prouverait une fois pour toute qu'elle avait bel et bien le potentiel d'une leader. Tout comme n'importe quel autre militaire. Mais il n'en était rien. C'est à croire que quoi qu'elle dise, quoi qu'elle fasse elle sera toujours perçut comme la personne, qui par sa présence ici, avait empêché la militarisation d'Atlantis. Elle était bien consciente de n'avoir été qu'un moyen pour le président. Un moyen de dédramatiser la situation, quant à l'époque, avait régné la menace d'Anubis qui avait été la principale cause de la probabilité de dévoiler au grand public l'existence du programme stargate. Ainsi, comme elle l'avait fort bien deviné par le passé, elle n'avait été non pas choisit pour ses dons de diplomate mais pour son statut. Car il était sur qu'une civile à la tête d'une expédition d'une telle envergure aurait fait moins peur qu'un général auprès des citoyens. Elle avait donc été qu'une carte maitresse du président des Etat-Unis pour rassurer ses electeurs. Depuis, elle avait fait ses preuves. Ou tout du moins, c'était ce qu'elle avait cru.

- Nous y revoilà ! Pourquoi faites-vous ça ? Pourquoi constamment me rabaisser ?
- Parce que vous êtes une femme ! Voilà pourquoi ! Lâcha le militaire.
- Alors c'était donc ça ! Moi qui croyais que vous m'en vouliez d'avoir attribué au colonel Sheppard le poste que vous désiriez. Mais je vois que visiblement ça était loin de l'être. Et que vous me traitez ainsi parce que je suis...une femme, finit-elle par dire sidéré.
- Exactement ! Voyez-vous quand un homme prend le commandement c'est pour le pouvoir, l'autorité et la domination. En revanche, une femme le fait pour des idéaux. Des idéaux qui n'abboutisseront jamais à bout, et qui sont une perte de temps que l'armée ne peut pas se permettre.

Elle avait été complétement à côté de la plaque vis à vis de lui. Comment peut-on encore en rester à de tel jugement ? Qui est en droit d'affirmer que l'homme soit supérieur à la femme ? C'est devant ce genre de stéréotype que le monde ne changera jamais. On avait beau dire que nous étions en perpétuel progrès. Les mentalités,elles, resteront toujours les mêmes. A savoir les mêmes qu'elles étaient il y a dix, cinquante ou mille ans. Là était tout le problème, car se sont les hommes d'aujourd'hui qui feront le monde de demain.

- Je crois que nous avons plus rien à nous dire, dit Elisabeth en quittant le bureau.

Après s'être arrêté un court instant dans le couloir, troublé par le fondement de la méprisance de colonel Caldwell à son égard, Elisabeth rejoignit l'infirmerie essayant d'effacer au mieux cet entretient de son esprit. Ce qu'elle eu l'occasion de faire lorsqu'elle apperçut Sheppard allongé sur un lit. Ses pensées se sont tous de suite centrée sur le malade qu'elle n'arrivait toujours pas à croire vivant.

- Je dois encore vérifier quelque examen. Mais il va bien, rassura le Dr Beckett qui avait rejoint Elisabeth près du lit.
- Heureuse de vous l'entendre dire, répondit-elle soulagé.
- Il s'est endormit. Vous devriez repasser plus tard.

Ne voulant pas paraitre trop émotionnelle, elle se décida à suivre le conseil du médecin. Sur le point de partir en sa compagnie, le colonel Sheppard ouvrit les yeux. Elisabeth croisa alors le regard du Dr Beckett.

- Ne restez pas trop lontemps, prévenit Carson avant de s'éloigner.
- Comment allez-vous ? Demanda Elisabeth après avoir prit place sur sur une chaise.
- Comme quelqu'un qui abbusé de l'alcool et qui s'est prit une bonne cuite.

Elle ne savait pas comment il s'y prenait. Après avoir passé une semaine dans des conditions qui avaient été sans nul doute épouvantables, il trouvait encore la force d'avoir le mot pour rire. En revanche, Elisabeth ne relativisait pas du tout la situation. Elle regarda gravement le militaire. Et réalisait le peu chances, qui avait été propablement de une sur mille, de le revoir. Pourtant, il était là, à coté d'elle.

- C'est à ce demander qui est le plus malade des deux, fit remarquer alors le militaire devant l'expression décontenancée d'Elisabeth.
- Veillez m'excuser ! Mais c'est très...
- ...Inespéré, acheva John.
- Je n'aurais pas mieux qualifié cette situation.
- Dites-vous que j'ai eu de la chance, répondit-t-il simplement.

Elisabeth trouvait indélicat de lui demander, dès lors, ce qui était arrivé. Elle préférait le voir tout à fait rétablit avant de lui réclamer un quelconque compte rendu. Qu'important si en attendant elle ne suivait pas le réglement, qui stibulait alors d'obtenir d'un otage un rapport détaillé de son enlèvement afin d'empêcher toute usurpation, ou toute mauvaise surprise. Si elle n'avait pas l'étoffe d'une chef, autant que cette critique soit fondé sur quelque chose de solide. Elle n'avait plus rien à perdre en agissant de son propre décrêt, puisqu'elle était d'or et déjà officiellement incompétente.

- Je ne voudrais pas vous paraitre impoli, mais j'ai encore un peu de mal à faire la part des choses dans mon esprit, alors si vous vouliez bien...
- Je comprends, coupa la diplomate en se levant. Vous avez besoin de repos et ma présence ici est loin de le favoriser.
- A moins bien sur que vous vouliez me faire part de quelque chose, reprit le militaire.
- Pas que je sache.
- Elisabeth, insista John, comme s'il voulait entendre une autre réponse.
- Je dois y aller.

Sans trainer davantage la diplomate quitta l'infirmerie et rejoingna son bureau ou du travail l'attendait. Bien qu'elle lui avait fait comprendre le contraire, Elisabeth aurait voulu lui parler. Mais le moment avait été sans nul doute loin d'être l'idéal pour lui rappeler leur dispute. Durant ces longues nuits sans sommeils, elle n'avait cessé de méditer sur les paroles qu'elle avait prononcées. Et si leur couple n'était pas voué à l'échec ? Si tout compte fait elle se trompait ? Que la conciliation du devoir et du bonheur était possible ? Ne passerait-elle pas alors à côté d'une chose tant convoitée ? Des tonnes de question subsistaient encore sans réponse. Elle savait que rester passivment à méditer sur son sort n'était pas la solution. Et que le seul moyen d'obtenir ces réponses était d'agir en conséquence. Seulement, à l'heure qu'il était s'engager lui parut impossible. Il en vallait de sa carrière. Si elle était amené à entamer une relation avec l'un de ses subalternes celç lui serait nuisible. Elle le savait. Elle en était pleinement consciente.
Sur le point d'allumer son ordinateur Elisabeth apperçut le colonel Sheppard traversant la salle de commande. Sans attendre davantage elle sortit de son bureau et accéléra le mouvement pour éviter de pas perdre de vue le colonel qui marchait frénétiquement à quelques mètres devant elle. Arrivé devant la cloison qui le séparait de la seconde salle de contrôle, le militaire passa brièvement sa main devant les crystaux permettant d'ouvrir le passage. A quelque seconde d'intervalle Elisabeth fit de même. Elle put voir ainsi John déjà entrer dans la pièce se servir d'un des ordinateurs principaux.

- Colonel puis-je savoir ce qui vous prend ? Demanda Elisabeth troublé. Vous étiez censé vous reposer à l'infirmerie, si je ne me trompe.

Concentrer dans sa tache, John n'eut pas l'air d'avoir entendu ses paroles. Il pionatait nerveusement sur le clavier, n'arrivant visiblement pas à parvenir à ses fins.

- Pourquoi mon code de fonctionne-t-il pas ? S'énerva le militaire.
- Mckay a du reconfigurer tout le système, répondit Elisabeth. Il ne voulait pas prendre le risque que...attendez ! Pourquoi avoir besoin de ce code ? S'étonna-t-elle.
- Dr Weir ! Ne m'obligez pas à vous le demander deux fois.

Son ton menaçant ne fit qu'accentuer l'inquiêtude de la diplomate. Sur le point d'activer son oreillette, elle vit le colonel s'approprier l'arme accrocha au mur.

- Peut-être que ceci vous rendra plus coopérative, déclara alors le colonel en dirigeant l'arme vers Elisabeth.
- Sheppard que faites-vous ?
- Comme vous pouvez le constater je pointe une arme sur vous. Comment appelez-vous ça ? Un otage. Si ma mémoire ne me fait pas défaut.
- Que vous ont fait ces Géniis ?
- Il m'ont rendu ma liberté.

Le colonel reporta son attention sur l'ordinateur, tout en surveillant sa nouvelle prisonnière.

- Colonel, aboya la diplomate en se risquant à avança vers lui. Veillez arrêter ça tout de suite !

Alors qu'Elisabeth tenta de l'empêcher d'accomplir son acte John leva son arme et la frappa avec une telle puissance qu'elle fut projeté en arrière de plusieurs mêtres. Elisabeth fut complétement désorienté. Sa joue lui faisait horriblement mal. Elle toucha délicatement l'impact de l'arme pour sentir l'étenu des dégat. Elle remarqua que sa joue saignait.

- Je ne suis pas le colonel Sheppard !

Ses yeux se mirent à s'iluminer d'un jaune vif. Le colonel était l'hôte d'un Goa'uld. L'Alien appuya sur un bouton. Puis s'en suivit du déclanchement des cloisons qui se refermèrent une à une. Devant un tel revirement la diplomate ne put que se sentir coupable. La situation lui avait totalement échappée. Et si tout compte fait ils avaient raison tous autant qu'ils sont ? Elle n'était peut-être pas qualifié pour le poste qu'on lui avait confié. Car c'était à cause de son seul manquement de rigueur que ce Goa'uld était parvenu à ce stade. Elle aurait dû s'en tenir aux règles. Lui demander un débreathing, comme il était conforme. Elle aurait pu ainsi dicerner ce faux semblant avant qu'il ne soit trop tard.
Après s'être assise sur la chaise, comme le lui avait ordonné le Goa'uld, Elisabeth surveilla avec attention les moindre faits et geste de celui-ci. Elle ne put dire avec dicernement ce qu'il était en train de faire. Seulement qu'il essayait d'entrer dans le système de commande. Pourquoi ? Elle ne serait le dire. Mais elle n'allait pas rester là, sans rien faire, à attendre de la savoir quand il sera trop tard. Loin d'elle, l'idée de jouer les héroines, mais elle devait trouver un moyen de ralentir sa manoeuvre. Ne serait ce que pour laisser à Mckay le temps de contrer ses données. Il était aussi impératif, qu'elle prenne connaissance de son objectif final. Et surtout, savoir si les Goa'uld étaient en nombre suffisant dans cette partie de la galaxie, pour évaluer l'étendue de leur menace.
Par la passé, Elisabeth avait déjà été confronter à ces créatures. Elle avait même tenté une négociation avec eux. Qui n'eut guère servit à rien. Et qui avait vite viré en tentative d'usurpation. Le seul point positif de cette expérience était que désormais elle savait à qui elle avait à faire. Le Dr Jackson lui avait d'ailleurs bien fait comprendre que leur plus grand trait de caractère était leur arrogance. C'était sur ce défaut qu'il fallait s'appuyer pour obtenir les informations désirées. Bien décidé à suivre les conseils de Jackson, la diplomate se leva de sa chaise, captant ainsi l'attention du Goa'uld qui la fixa.

- Alors comme ça, vous avez eu besoin des Geniis pour mettre vos plans à execution ?
- Rasseyez-vous ! Ordonna le Goa'uld.
- Je croyais pourtant que les Goa'uls s'accordaient à dire qu'ils n'avaient jamais besoin de personne, reprit Elisabeth en ne prêtant pas attention à l'arme qu'il venait de prendre. Que vous étiez trop évolué pour vous rebassez à traiter avec les êtres qui vous sont inférieurs.
- Les Geniis n'ont servit seulement d'intermédiaire, répliqua le Goa'uld. Nous avions besoin d'un moyen d'acceder à votre cité. Nous avons passé un accord avec un dénommé Kolya. Nous lui avons assuré que s'il nous traouvait un moyen que l'un des notr infiltre la cité, nous lui laisserons le soin de diriger comme bon lui chante cette construction. Mais il ne faut jamais croire la parole d'un Goa'uld, la créature s'arrêta de parler comme se rendant compte de la contenue de ses paroles.

Il s'avançat vers la diplomate.

- Futile, très futile ! Obtenir des informations par le biai de notre cupidité. Sachez que je ne suis pas aussi dupe qu'il y parait. Je n'aurais pas de mal à vous donner toutes les informations que vous désirez, puique vous allez mourrir quoi qu'il arrive.

Elisabeth prit une mine horrifié.

- J'ai peut-être omit de vous le dire, mais Kolya a explicitement demander à vous voir mourrir. Et je compte bien accomplir cette part du contrat.

Le goa'uld pointa son arme dans sa direction. C'était donc là que tout se terminait ? Après avoir fait tout son possible pour prouver à tous qu'elle était digne de diriger cette cité. Elle allait quitter ce monde en laissant une image aussi négative qu'elle puisse être. L'image de la seule responsable de la fin de cette tragique journée.

***

Le Dr Beckett sortit de son bureau la mine atrocifié. Il parcourut du regard l'infirmerie vide. Et se hata de déclancher le signal d'alarme, en restant fixé sur le lit du colonel Sheppard. En salle de contrôle, cette activation fit se lever brusquement Rodney de sa chaise.

- D'ou vient ce signal ? Demanda-t-il alors à l'adresse du lieutenant.
- De l'infirmerie, répondit Roy.

En toute hate, le scientifique disparut du couloir pour rejoindre le lieu que lui avait énoncé le lieutenant. Et en savoir davantage. Quand il arriva au lieu énoncé par le lieutenant, Ronon et Teyla y étaient déjà présents. Tous deux scrutaient le scanner du colonel Sheppard, tout en écoutant les expliquations du médecin.

- Que se passe-t-il ? Interrogea le scientifique.
- Le colonel Sheppard est un Goa-uld, repondit gravement Beckett.
- Oh non! C'est pas vrai !

***

Le Goa'uld toujours son arme à la main, s'avança vers Elisabeth.

- Mais heureusement pour vous, vous mette encore utile. Venez ! Ordonna-t-il en la menaçant de son arme.

Elisabeth obtempéra sans faire de résistance. Elle s'arrêta devant l'ordinateur central, que lui avait indiquer le Goa'uld. Celui-ci lui ordonna de composer son propre code personnel. Ce qu'elle ne fit évidement pas sur le moment. Voyant son manque de coopération, le Goa'uld braqua son arme vers elle pour l'insiter à ne pas attendre plus lontemps.

- Vous n'arriverez jamais à pervenir à vos fins, déclara Elisabeth.
- C'est ce que nous verons, répliqua le Goa'uld.

Il porta son regard sur l'écran. Elisabeth profita alors de cette seconde d'inattention pour se procurer le révolver qu'il tenait entre ses mains. Elle recula d'un pas au risque de se prendre un nouveau coup. Et braqua l'arme sur le Goa'uld. Elle était à présent face à lui. Une arme à la main, le tenant en joux. Elle avait toujours été contre la prohibition des armes. Montrer à tout ces militaires que la violence n'était pas la meilleure des solutions pour arriver à ses fins. Le dialogue permettait tout aussi bien arrivé à la même chose. Cependant, elle savait que la non violence devant la violence en soi était mettre sa vie en danger. Mais ce risque, elle avait toujours été prête à le prendre. Jamais elle n'avait cessé de croire que l'esprit était plus fort que ce désir malfamé. Aujourd'hui tout était différent. Elle avait prit conscience que des situations l'exigeaient et que pour arrêter la violence, il fallait agir par la violence.

- Je vous en prit, tirez-moi dessus, dit calmement le Goa'uld.

L'arme en main et prête à l'emploi, Elisabeth ne su quoi faire. C'était une situation dans laquelle elle ne c'était jamais retrouvé. Jamais elle n'avai encore tiré sur une personne.

- Le colonel vous porte un intérêt tout particulier. Je suppose que cela est réciproque, déclara-t-il. Les êtres humains et tous leur sentiment !

Et si elle visait mal. Si jamais au lieu de le blesser elle venait à le tuer sur le coup. Elle ne pourrait jamais se le pardonner d'avoir commit un tel acte, qu'elle s'était efforcé de critiquer.

- Vous avez l'air d'avoir beaucoup étudié les humains. Mais visiblement pas assez, constata la diplomate. Car vous n'auriez jamais fait l'erreur de croire que nous n'agissions pas par raison, qui nous sert à rester lucide dans les cas extrèmes.

Un coup de feu partit de l'arme. Le corps du colonel s'étendu au sol. Ses yeux s'éluminèrent puis se fermèrent. Elisabeth reprit son oreillette et contacta l'infirmerie ou le colonel fut emmené d'urgence.




A suivre...

# Posté le dimanche 09 décembre 2007 12:23